On assiste depuis nombre d’années à la mise en œuvre d’une politique de déréglementation parfois habillée sous le vocable de simplification des normes. Au départ, les contrôles sont le fait de services publics habilités, puis les contrôles sont externalisés à des sociétés privées. La dernière forme est l’auto-contrôle.

Des sociétés multinationales se développent sur le créneau, mais sans les garanties d’indépendance nécessaires d’autant que les enjeux financiers sont énormes tant du point de vue de l’organisme de contrôle que de celui de l’entreprise contrôlée.