Au-delà de la crise du Groenland, c’est l’ensemble des règles du jeu internationales dont le Donald US ambitionne de prendre le contrôle, jusqu’à créer une organisation concurrente de l’ONU entièrement à sa main : son fameux « conseil de paix ».
Initialement inclus dans son plan pour Gaza avalisé par les Nations unies, l’instance dont le lancement officiel est prévu aujourd’hui se définit elle-même comme « une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime et à garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par des conflits ».
Bien au-delà de Gaza, elle entend donc régenter les relations internationales avec un seul et unique patron : Donald Trump.
Jugez plutôt : autoproclamé président de ce conseil, il délivre les invitations à y siéger (contre 1 milliard de dollars pour un mandat de plus de trois ans), peut révoquer les participants sans pouvoir l’être lui-même, dispose d’un droit de veto sur toutes les décisions…
Un modèle de démocratie.
Qui a crié, vive la dictature ? Vive Trump un modèle en politique !
Qui plébiscite la manière forte pour gérer un État ?
MC
Une précision : il est président à vie!
Seul le peuple palestinien a le droit de décider de son avenir (si tant est qu’il lui en reste un vu la continuité du génocide commis par le régime occupant israélien), tout le reste n’est, comme d’habitude, que négation du droit international.