Suite 2 de va-t-en-guerre.

Pour connaissance : Lien BaseLien suite 1

Le bedeau a tout de même pris conscience que donner chaque année l’équivalent du budget de l’éducation nationale aux financiers, somme augmentant chaque année quatre fois plus que le PIB en %.

Les 210 milliards de baisses de charges permettent à nos entreprises de faire face à la concurrence, leur taux de profit net (donc hors investissements) n’ont pas cru plus que les autres pays de l’UE, donc l’enrichissement pointé est une illusion.

Le vrai problème, c’est le mauvais ciblage des exemptions de charges dont l’effet est réel sur l’emploi, mais insuffisant sur la compétitivité.

Il n’y a aucune mesure de baisse du train de vie de l’état (le plus dispendieux du monde) aucune mesure sur une taxation du luxe (TVA à 20% sur une Dacia à 16000€ et sur une Porsche à 180000€ sur une bague à 50€ et une à 1 million).

La taxe d’habitation était un impôt juste, mais au calcul absurde et favorisant les communes riches. L’état a baissé ses ressources et augmenté ses dépenses. Alors que les classes aisées, mais non riches sont écrasées d’impôt les multimillionnaires et milliardaires ont un impôt marginal à 20%.

De plus les dividendes des riches sont imposés à 0 (par le différé bancaire appelé CumCum) ou 15%, ceux des classes aisées à 30%. On a donc un budget qui prétend faire des économies (en réalité 1,7 milliard et non pas 43 comme prétendu, car 42 milliards sont dus à une croissance non traduite en dépenses, imaginons que le PIB ne croisse pas l’économie se ramène à 1,7 milliard) mais ne traite aucun problème structurel.


Bernard H.


Merci B.H. pour ce commentaire prolongeant l’article de base et suite 1…
Pour rappel, le blog est ouvert à tous les commentaires et pourraient faire l’objet d’un article…


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