La direction provisoire du parti s’apprête à saisir la justice
Mise en garde dans cette période trouble : tous les articles « postés » — jusqu’au jour du 2ᵉ tour des législatives —, ne le sont-seront qu’au titre de l’information plurielle et n’engage pas l’administrateur du blog.
La sélection d’articles doit servir à éclairer, analyser les différences dans les programmes proposées par les partis se présentant. Ils devraient permettre de décanter, comprendre les affirmations de chacun engageant la France, pour les trois années prochaines. D’autre part, chacune-chacun à le devoir citoyen (dans cette ambiance délétère), de prendre position en allant voter, mais également d’inciter toutes personnes côtoyées de se rendre dans les isoloirs afin d’éviter l’abstention. L’abstention ne « profite » qu’aux candidat-es, arrivé-es en tête. MC
[…] pour le moment les cadres de LR n’ont pas encore trouvé la parade pour déloger Éric Ciotti de la présidence de parti suite à son alliance avec le RN aux législatives. […]
L’état-major du parti, les fameux « chapeaux à plumes » tancés par Éric Ciotti, ont donc décidé de mettre ceinture et bretelles en appliquant scrupuleusement les statuts notamment l’article 24 qui prévoit que le président du parti doit convoquer le Bureau politique « à l’initiative d’un quart des membres du Conseil National, sur un ordre du jour déterminé ».
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Si Éric Ciotti refuse de convoquer le Bureau politique, et il semble en prendre le chemin, la direction provisoire du mouvement composée d’Annie Genevard, du vice-président exécutif du parti François-Xavier Bellamy et du trésorier, Daniel Fasquelle, va être contraint de saisir la justice pour que soit désigné un administrateur provisoire du parti. Ce dernier pourrait ainsi convoquer le Bureau politique à la place d’Éric Ciotti, comme nous l’ont indiqué plusieurs sénateurs et sénatrices LR. « En attendant, ce que j’observe, c’est qu’en préfecture, il (Éric Ciotti) n’a pas voulu déposer le logo LR. Le nuançage du ministère de l’Intérieur (pour ses candidats), c’est ‘’union de l’extrême droite’’. Pour le financement, il a rattaché ses candidats à son micro parti, ‘’les amis d’Éric Ciotti’’, ça veut tout dire », énumère Bruno Retailleau.
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Dans un entretien à Nice Matin, la présidente de la commission nationale d’investiture de LR, Michèle Tabarot, a indiqué que le parti avait recueilli « les signatures de plus de 700 membres du conseil national de LR » pour demander à Éric Ciotti de convoquer un troisième bureau politique « avec son éviction de la présidence » à l’ordre du jour.
Simon Barbarit Public-Sénat. Source (Extraits) https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/conflit-lr-ciotti-la-direction-provisoire-du-parti-sapprete-a-saisir-la-justice
Jusqu’à quand la gauche supportera les frasques d’un Mélenchon vieillissant s’accrochant aux branches, dans des postures fortement discutables. Pour autant — et c’est fort heureux pour le renouveau d’une gauche sociale — que l’ex-tribun n’influe pas directement sur l’engouement procuré par le programme du Nouveau Front Populaire.
À droite, au LR, c’est la débandade, le feu d’artifice de conneries, reste à savoir si la lente dérive d’un parti politique n’est le fait que d’un seul homme. Un parti politique qui fut un jour à l’image d’un de Gaule social-démocrate, même s’il y avait à redire, la trahison, le reniement des idées, n’existaient pas.
MC