Aucune illusion cet article publié dans « Les Echos » et son habituel traitement de l’info en vue de la présidentielle de 2017 ; uniquement basé sur le dénigrement de toutes actions n’étant pas dans sa ligne de conduite à savoir : « préserver les possédants de toutes tentations sociales envers les affidés gauchisants, les aider à thésauriser grâce à des managements d’entreprises sans paternalismes leurs permettant d’être toujours plus encore plus florissantes avec le moins de personnel possible » ; ne saurait avoir un tant soit peu d’objectivité pour parler de la « gôche ».
Laissons cette ensemble de « gauche » ses mouvances politiques, résoudre et trouver une résolution, édicter un programme convenant à ses adhérents hors de ses contradictions souvent d’ego ou de virgules mal placées dans un texte, une revendication, également trouver « le guide » qui le temps de cette campagne présidentielle 2017, affectera une union de surface, avant de nouveaux désaccords et de re-re-refaire croire une nouvelle fois à une union pour des législatives se tenant dans la foulée.
En conséquence et dans l’esprit de savoir ce que disent les adversaires « droite-gauche », il faut lire cet article des Echos, sans être dupe pour autant. MC
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L’Article intégral …
Si François Hollande est candidat à l’élection présidentielle, il a très peu de chances de se qualifier au second tour, disent tous les sondages à sept mois du scrutin.
S’il ne l’est pas, la gauche est certaine de ne pas y être, assure ses soutiens.
L’argument n’est pas emballant, mais c’est le seul en magasin.
François Hollande se prépare. Il commence à roder des formules. Comme ce mardi au Vietnam : « La France, c’est une idée bien plus qu’une identité. » Il prononce jeudi un discours pour se poser en « rempart ». Ses amis se relaient dans les médias pour le pousser à « se mettre en colère » (Julien Dray dans « Libération »), c’est-à-dire à se montrer solide, comme il sait l’être en privé, assurent-ils. Il discute même avec Martine Aubry.
François Hollande, seul sauveur possible de la gauche, voilà l’histoire en train de s’écrire. S’il n’y allait pas, Manuel Valls serait candidat avec une moindre capacité de rassemblement. CQFD : François Hollande doit y aller et que tous ceux qui rêvent de le défier renoncent : ils porteront la responsabilité de la défaite.
Entendu, Emmanuel Macron ? Entendu, mais loin d’être convaincu.
Emmanuel Macron fait le raisonnement inverse. Ceux qui poussent François Hollande à se présenter sont des « cyniques », analyse-t-il. Ils savent la victoire impossible, « l’envoient à l’abattoir » – expression du député Richard Ferrand – et préparent l’après, Manuel Valls en tête.
Même si le Premier ministre était candidat, « ce serait non pas pour gagner mais pour prendre date », estime ainsi Gérard Collomb dans « Paris Match ». A ces billards à quatre bandes, le patron de En marche oppose (sans le dire encore) une alternative positive et simple comme bonjour : être candidat et gagner. Car le seul capable de sauver la gauche de la débâcle, c’est lui.
Le scénario paraît totalement incongru. Ses proches reconnaissent d’ailleurs attendre les prochains sondages pour voir si la démarche d’Emmanuel Macron « prend » dans l’opinion. Mais il est révélateur du décalage incroyable qui existe entre deux hommes qui, au fond, se posent la même question. Osera-t-il se présenter contre moi ?
Cornudet Cécile, Les Echos – Source
Se présenter à la présidentielle de 2017 en ayant eu si peu de soutien des Français depuis pratiquement le début du mandat de Mr Hollande est, il me semble, une magnifique erreur. Ce monsieur serait-il masochiste ? !
Il a tant joué comme pour detruire tous les partis et mouvances de gauches pour porter le PS vers un democratie socialisante du centre tel le fît Attila (chef des Huns) « Là ou mon cheval passe l’herbe ne repousse pas », sauf que son destin sera a l’identique de ce chef, la France de gauche ne survivra pas de son passage et mettra quelques 10 ou 20 ans a se reconstruire comme après Mitterrand.