C’est du moins l’avis de Mireille Delmas-Marty, juriste, professeure émérite au Collège de France, dans un article paru dans « Le Monde » – Source (extrait), suite au projet de loi antiterroriste, qui a été adopté à l’Assemblée nationale mercredi 11 octobre, elle analyse, les dérives sécuritaires depuis le 11 septembre 2001.