La timide condamnation de Donald Trump à la suite des violences mortelles qui ont éclaté, le 12 août, lors d’un rassemblement de groupes d’extrême droite à Charlottesville en dit long sur sa responsabilité dans le climat de racisme qui sévit aux États-Unis, estime cet éditorial du Los Angeles Times.
David Duke
D. Trump : un président raciste et misogyne.
La campagne de Donald Trump, [a été] l’occasion d’injecter racisme et misogynie dans le débat politique américain. Rien de tout cela n’aurait eu lieu si Trump n’avait pas endossé le rôle de “troll en chef”. (…)