Dans le chaud de l’été [1], Christophe Barbier, taulier de l’hebdomadaire national L’Express, réclame, dans un édito où il omet (par l’effet, probablement, d’une très passagère distraction) de préciser que cette publication est, nonobstant qu’elle a cumulé dans la dernière décennie (et sous sa direction) des pertes astronomiques, annuellement gavée de millions d’euros d’aides publiques, et vit donc sous la perfusion d’un assistanat étatique permanent – Christophe Barbier, disais-je, réclame que 2017 soit une « une année fiscale blanche », où le gouvernement ne prélèverait donc pas d’impôt sur nos revenus, ni sur celui, évidemment, des patrons des hebdomadaires nationaux [2].
Aides publiques
Les associations à la peine
La loi de 1901 définissant clairement le but non lucrative des associations et leur rôle dans la société paraît, dans cet article, largement contestée au point qu’elle en deviendrait une entité intermédiaire ayant un statut d’association commerciale.
Il est vrai qu’il y a floraison d’associations avec nombres de salariés impressionnants s’occupant de pans entiers de la société délaissée par les pouvoirs publics, à commencer par l’aide aux personnes âgées. J’affirme haut et fort que ce type d’associations ne devraient pas avoir droit de cité si, et le si est énorme, la solidarité et les pouvoirs publics remplissaient leur devoir et respect envers la population ayant servi son économie pendant des années, devenue vulnérable avec l’âge, ne mérite surtout pas d’être délaissée de la société. MC