… une marque caractéristique
des mandats « macroniens« .
Dans ce texte, la journaliste Hélène Devynck, victime qui a témoigné contre Patrick Poivre d’Arvor, met au jour les contradictions de l’épouse du président. Ses excuses montrent une nouvelle fois qu’elle est du côté des brutalités sexistes.
Brigitte Macron sait très bien ce qu’elle fait. Elle est stratégique, intelligente, pas conne du tout. Sa réaction est pensée et réfléchie. Après le tollé provoqué par ses insultes, elle plaide la vie privée et l’amitié. Elle retourne la culpabilité, sépare les bonnes victimes des mauvaises féministes. Si elle maintient sa haine des féministes, c’est parce qu’elle estime la position payante politiquement.
« Je ne suis pas juge », dit Brigitte Macron qui a choisi de n’entendre et de ne croire qu’un seul récit. Elle est désolée si elle a blessé des victimes. Seulement les victimes, précise-t-elle.
Brigitte Macron prétend aider secrètement les victimes. Mais pas toutes celles qui, comme moi, ont témoigné contre PPDA, pas celles qui témoignent contre Gérald Darmanin ou Gérard Depardieu, fierté de la France selon son mari président.
Pas la jeune femme qui a porté plainte contre Ary Abittan et qui explique au journal « le Monde » combien les mots de l’épouse du président ont réactivé la douleur d’avoir été violée et abandonnée par la justice. La liste serait trop longue de victimes qui n’ont entendu, de la part du couple présidentiel, que des injonctions à se taire.
La mise en scène de l’impunité des puissants quand ils s’en prennent aux femmes est devenue une des marques caractéristiques des mandats d’Emmanuel Macron.
[…] Depuis des années, Brigitte Macron donne à l’agence de son amie Mimi Marchand la couverture exclusive d’événements où elle veut être vue. Ce soir-là, Brigitte utilise les moyens dont elle dispose en tant qu’épouse du président pour communiquer sur la mise en scène de l’impunité d’un agresseur.
A ses côtés, sa fille qui, un mois et demi plus tôt, témoignait devant la justice des conséquences du cyberharcèlement vécu par Brigitte Macron. Elle voyait une « dégradation des conditions de santé de sa mère, contrainte de faire attention aux tenues qu’elle porte ». La férocité sexiste n’épargne personne.
[…] Les hommes ont peur que les femmes se moquent d’eux ou qu’on les dérange pendant leur spectacle. Les femmes ont peur d’être tuées, violées, peur de parler, peur de se faire jeter par la justice pour reprendre la formule de Margaret Atwood, l’autrice de « la Servante écarlate » désormais interdite dans des bibliothèques américaines.
Dans un classique retournement selon la logique de l’inversion patriarcale que Brigitte Macron pratique avec conviction, l’agresseur devient la victime.
Pour croire à son innocence, il faut oublier les défaillances de la justice qui condamne moins de 1 % des viols, oublier qu’il n’y a jamais assez de preuves et que les femmes sont présumées consentantes à leur propre destruction.
Hélène Devynck. Source (courts extraits – lecture libre)
Helene Devynck a oublié que nous sommes dans un état de droit, et qu’elle fait un procès d’intention a Mme Macron. A l’écouter on doit condamner tout homme accusé d’agression sexuelle par une femme simplement sur la foi de sa parole. C’est honteux. J’ai failli être victime de ces dangereuses extrémistes quand l’avocate de mon ex épouse a demandé à mon fils (15 ans a cette époque) de m’accuser d’attouchements sexuels pour obtenir ce qu’elle voulait. Mon fils scandalisé a refusé. Heureusement qu’il n’était pas influençable à ce point. Je le répète il y a beaucoup d’accusations faites pour obtenir un avantage, et le justice ne s’y trompe pas. Heureusement.
C’est vrai qu’a la lecture de cet article, j’ai ressenti ce même désire de discriminer systématiquement les hommes.
On ne peut non plus nier, que dans l grande majorité des cas, les hommes sont coupables et que ce sont souvent les victimes qui ne sont pas crues et dont la majorité des plaintes sont classées sans suite.
Les différents jugements sont là pour attester des inégalités dans ce type de jugement, les trop rares fois ou une pénalisation est prononcée, elle est souvent laxiste.
On parle beaucoup des femmes mais chez les hommes il y aussi de la maltraitance a bien des niveaux et je ne comptabilise pas volontairement les atteintes morales dans le cadre professionnel.
Les hommes battus par leur ou des femmes ou conjoint ça existe et pourtant rares sont les médias en parlant… « ça ne leur pas un homme »…
Amitiés Michel