… va-t-en-guerre, locataire élyséen
Dans les JT de 20 h depuis quelques semaines sont évoqués deux guerres. Celles de l’économie et un conflit international qu’il faut préparer, anticiper. C’est là, un couple maudit, quand l’économie tangue, elle fabrique des armes, ainsi les affaires reprennent.
Ensuite les armes doivent servir, une « bonne guerre » s’invente alors. Les justifications pour les déclarer sont multiples, une insulte, un coup de pistolet, une frontière, le pétrole, une histoire de cul.
Exemple : celle d’Irak, opération Desert Fox en 1998.
C’est l’érection d’un président des États-Unis d’Amérique qui y a mis le feu : Bill Clinton a pris la décision de cette guerre pour essayer d’effacer, sur la robe de sa secrétaire, Monica Lewinsky, le sperme qu’il y avait déposé.
Une histoire de fellation, cette bouffonnerie a produit de la misère, de la mort, d’autres guerres.
Bien sûr, la tâche n’était pas le seul déclencheur des desseins de Bill. La grandeur des États-Unis, les élections prochaines et l’économie passaient devant. Clinton a peut-être vu un psy pour se laver d’une tâche, c’est relativement fréquent pour un individu après un traumatisme.
Mais il n’y a pas de psy pour les peuples sortant d’un conflit, d’un génocide, d’une dictature, d’une catastrophe. « Psychanalyser » un peuple, ça pourrait se faire, comme ça a été le cas en Afrique du Sud, avec la Commission de la vérité et la réconciliation de Mandela.
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Les mensonges ou les détournements.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande et le nazisme ont été anéantis en grande partie par les millions de soldats soviétiques Tomber sur le front de l’Est.
Aujourd’hui, pourtant ce sont les Américains les libérateurs. Et ces arrangements sont toujours de mise.
Comment dans l’avenir les historiens vont-ils raconter le génocide perpétré par l’État d’Israël sur le peuple palestinien ?
Texte pour 95% écrit par Edmond Baudoin. Recueil « Une pincée de confettis » Ed. du Sonneur.