On en reparle encore et encore…

Oui, ça semble lassant. Toutes ces infos, ces chiffres en grande partie alarmistes intentionnellement, relégués sans argumentation étayée, commentés sans vergogne par des pseudo-spécialistes et le plus souvent déformés afin de rester dans la droite ligne quémandée depuis des années par les financiers. Je parle encore et encore de la Sécu, notre bonne vieille Sécu qui permet à tous de se soigner tant qu’« ils » ne réussiront pas à la détruire pour la joie d’actionnaires de mutuelles ou d’assurances, engrangeant des bénéfices substantiels.

Il est écœurant de constater à quel point certains d’entre eux sont prêts à sacrifier le bien-être des citoyens pour des gains financiers. À chaque nouvelle initiative visant à réformer le système de santé, c’est le même refrain : des chiffres sortis de leur contexte, déformés pour faire peur, alimentant des études et débats désenchantés.
Ces manœuvres sèment le doute et ont pour but de persuader le public que la privatisation est la seule issue viable, alors que la réalité est bien plus complexe.
En fin de compte, ce que nous devons défendre, c’est un système qui garantit l’accès aux soins pour tous, sans distinction, et ce, contre vents et marées, car il en va de notre solidarité nationale et de notre humanité.

Bien évidemment, ce n’est que mon avis et, devinez, je le partage avec qui veut l’entendre. MC

Sécurité sociale ou capital.

Les mandataires du grand capital, en ébullition préparent la suite. Elle est effroyable ! […]

Tout en maniant l’arme de la peur de l’impossibilité du financement des retraites, ils susurrent à l’oreille d’une bienveillante presse qu’il existe d’autres choix : soit la retraite par point, soit celle par capitalisation. Nous y voilà !
On peut donc changer les ministres, les mots et les projets sont les mêmes : ils font semblant de parler au peuple ou quelquefois à la représentation nationale.

En vérité, ils défrichent le terrain pour les rapaces qui couvent le capital dans les institutions financières : banques, assurances, fonds financiers. Ceux-là sont pressés. Très pressés.

Dotés d’agences de « notation » bienveillantes envers le pouvoir sur des points précis, ils distribuent les bons et les mauvais points.
Leur sujet n’est pas le bien-être humain, c’est tout l’inverse.

Le budget n’était pas présenté devant la représentation parlementaire, que la haute finance fulminait, mettait en garde, dépêchait des cohortes de perroquets-savants dans les grands médias inféodés pour ressasser les mêmes mots, les mêmes équations antisociales, le même mépris des classes populaires.

Ainsi, L’agence « Standard and Poors » dont le nom respire le patriotisme français vient, à la suite de la vague promesse de « suspension » d’abaisser la note de notre pays. Une aubaine ! Au lieu de prélever 66 milliards d’intérêts sur la dette, ils décident de préparer un prélèvement de 100 milliards d’euros en faisant augmenter les taux d’intérêt.


D’après la lettre du 24/10/2025 de Patrick Le Hyaric.



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