… briser le chantage de la dette…
… encore et toujours la même mise en scène.
Vendredi 12 septembre 2025, l’agence Ficht prononcera son verdict sur la note française. Et déjà, les tambours de la peur résonnent : menace d’effondrement, panique fabriquée, urgence budgétaire.
On répète aux citoyens qu’il faut se serrer la ceinture « pour sauver la France ».
Mensonge.
Car derrière ce rituel morbide se cachent trois mastodontes privés, autoproclamés juges suprêmes des nations. Ils prétendent évaluer objectivement. En réalité, ils imposent une seule vérité : celle des marchés. Leur langage est une arme, leur notation un chantage. Quand ils parlent, les gouvernements baissent la tête.
Macron et son camp ont choisi d’en faire un outil politique : inventer l’inéluctable, répéter l’antienne thatchérienne : « pas d’alternative ». Ils transforment l’austérité en fatalité. Mais la fatalité n’existe pas.
Tout est choix. Couper dans les hôpitaux ou taxer les profits ? Arracher des droits sociaux ou s’attaquer à la spéculation ?
La vraie question est là.
Le député Nicolas Sansu a raison : ces agences incarnent « un instrument de domination, né de la financiarisation ». Elles ne sont pas neutres. Elles sont le bras armé du capital contre la démocratie.
Leur pouvoir repose sur notre soumission.
Il est temps de relever la tête. De dire clairement : « la souveraineté n’est pas cotée en Bourse ». La dette ne doit plus être prétexte à la punition des peuples.
Article réalisé à partir d’une mini info — bruits de couloirs ? — Allez savoir… MC
La souveraineté n’est pas cotée en bourse quand les finances sont saines et qu’il n’y a pas de dettes. Dans tous les autres cas le pays dépend des financiers. Il n’y a pas de chantage à la dette, c’est un discours simpliste ou naïf. Le déficit annuel est de 180 milliards, donc les 44 milliards d’économie de Bayrou sont dérisoires. Sur ces 180 milliards seuls 16 ou 18 (suivant ce qu’on y compte ) sont dus au déficit de la santé. Donc l’état est plus en déficit que les recette de l’impôt sur le revenu (78 milliards) et la part de la tva revenant à l’état (96 milliards) . La seule solution si on ne veut rien changer c’est doubler la tva ou augmenter les impôts de 115%. Et encore faudra t il rembourser le passif. Je suis désolé de contredire les financiers du nfp mais la France, incapable de se réformer profondément, est encore pour longtemps aux mains des financiers.