Grand Amour

Eva Ionesco

Comme beaucoup, j’avais entendu parler dans les années 75-90 d’Eva Ionesco et de sa mère abusive. J’ai donc été surpris par le tapage médiatique autour de la sortie de son livre : « Grand amour » éd. Robert Laffont.

Comme beaucoup d’autres lecteurs, j’ai pensé qu’Eva Ionesco cherchait à exister à travers l’écriture. Les publications sur la « bataille » autour des photographies « d’art pornographique » de sa mère, Irène Ionesco, me reviennent en mémoire, ainsi que les soirées animées, la drogue et l’intérêt des médias pour Eva Ionesco.
Malgré mes souvenirs, j’ai décidé de lire les 320 pages, encouragé par les éloges du livre.
Cependant, je me suis perdu plusieurs fois dans la narration trop répétitive. À mon avis, le style et l’ensemble ne justifient pas l’enthousiasme des critiques.
C’est simplement un roman parmi d’autres.

Michel


Quatrième de couverture :
Alors qu’Eva vient d’avoir 13 ans, un juge pour enfants décide de retirer sa garde à Irène – mère photographe abusive. La jeune fille bascule alors entre deux mondes.
Celui des centres de la DDASS, où elle partage son quotidien de prisonnière avec d’autres adolescentes abandonnées.
Et celui du Paris des années 1980 où, avec une bande inséparable, elle plonge dans la fête et l’aventure, la drogue et la violence.
Dans le chaos de son existence apparaît Charles, la rencontre qu’elle attend, qui devient son ancrage. Ensemble, ils partagent un amour passionnel, porté par la poésie, d’une tendresse inédite, dans les rues de Pigalle ou du Sentier.
« Grand amour » saisit ici la fin de son enfance et la vérité de sa jeunesse…


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