C’est l’un des aspects les plus ignobles de cette guerre d’Ukraine
… les officiers et les soldats Russe qui se sont révélés incapables de s’emparer de Kiev ont reçu l’ordre de kidnapper des enfants et des adolescents ukrainiens.
Endoctrinés dans des établissements spécialisés ou répartis au sein d’une vingtaine de camps de rééducation, ces jeunes sont censés perdre leur identité ukrainienne, une méthode inhumaine visant à effacer toute trace de leur culture d’origine.
Le Kremlin entend les « russifier » et en faire, si besoin, des soldats, utilisant la jeunesse comme un outil de manipulation et de répression. Dans cette logique, certaines familles russes ont pu en adopter ces enfants, souvent dans des circonstances obscures et sans la moindre considération pour leurs origines.
Il s’agit donc d’enlèvements, de déportations, et Vladimir Poutine est qualifié de « présumé responsable » de crimes de guerre par la Cour pénale internationale pour « transfert illégal d’enfants » vers la Russie, un acte lourd de conséquences tant pour les victimes que pour l’ensemble de la société.
Les responsables politiques qui ne cachent guère leur tendre inclination pour Poutine et les journalistes prorusses évitent de parler de ces enlèvements, préférant camoufler la réalité derrière des discours rassurants. Et on ne leur pose jamais la question, renforçant ainsi un silence complice qui pèse lourd sur les victimes et leurs familles.
Selon les services français, plus de 20 000 jeunes sont victimes de ces pratiques, et ce nombre pourrait être plus élevé en tenant compte des disparus et des adolescents non « répertoriés » après la mort de leurs parents.
Environ 1200 d’entre eux auraient réussi à s’échapper et à rentrer au pays, mais les traumatismes laissés par ces expériences continuent d’affecter les enfants enlevés et la société ukrainienne dans son ensemble, confrontée à cette tragédie internationale.
Radio Free Europe [la fameuse station américaine que Trump veut réduire au silence] a décrit, le 3 décembre 2024, le rôle de l’organisation Younarmia (« année de la jeunesse ») : « préparer les jeunes à rejoindre les forces armées ». Installés dans la Crimée annexée, ces fils de Poutine participent à la « russification ».
Le 19 mars, un communiqué de la Maison-Blanche affirmait que « Donald Trump [avait promis] de s’assurer que ces enfants [seraient] ramenés chez eux ».
La veille, pourtant, le « Washington Post » avait révélé que le gouvernement allait stopper toute enquête sur les crimes de guerre russes.
Quant à Zelensky, il refuse de signer tout accord de paix si Poutine ne libère pas ces jeunes déportés.
Ces informations sont elles sûres?
Bonjour Bernard, absent par nécessité médicales, je réponds tardivement.
Quelle est l’information qui peut se targuer d’être l’exacte réalité.
Staline comme Poutine et bien d’autres tyrans n’ont jamais emprisonné déporter massivement…
Hitler a toujours nié avoir organiser ni voulu le génocide juif… et d’authentiques historiens ont certifié qu’il n’y a jamais eu de chambre à gaz
Netanyahou est un ange.
Quant aux ukrainiens voulant conserver le territoire d’Ukraine dans son intégralité, Zelensky ne serait qu’un va-t-en-guerre…
… entre autres…
Combien de fois dans mon activité professionnelle d’infographiste alors que l’IA a existait pas, m’a-t-on demandé de supprimer une personne, d’en ajouté, d’effacer un nom, une porte, mettre des voilages aux fenêtres, etc.
Alors non Bernard, pour répondre à ta question, aucune information diffusée est exactement le reflet de la réalité.
Juste ce que l’on veut lui faire dire.