Ils avaient accouru par centaines, la faim au ventre, dans l’espoir de glaner quelques vivres pour leur famille. L’armée israélienne a ouvert le feu sur la foule attroupée jeudi 29 février autour de l’un des rares camions d’aide alimentaire encore acheminés dans la ville de Gaza. Les tirs et le mouvement de panique consécutif auraient causé la mort de 112 civils et fait 760 blessés.
Si Israël minimise la responsabilité de son armée en évoquant des « tirs limités » de la part de soldats qui se sentaient « menacés », les images glaçantes de ce nouveau désastre ne sont pas passées inaperçues au-delà des frontières de l’enclave palestinienne, suscitant la vive réprobation de plusieurs chefs d’État.
« Profonde indignation face aux images qui nous parviennent de Gaza où des civils ont été pris pour cible par des soldats israéliens. J’exprime ma plus ferme réprobation envers ces tirs et demande la vérité, la justice et le respect du droit international », a ainsi rapidement réagi sur le réseau social X Emmanuel Macron. Pointant « la situation dramatique à Gaza », le président français a réaffirmé la nécessité de protéger « toutes les populations civiles » et a appelé à « un cessez-le-feu ».
Même indignation pour le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell : « Je suis horrifié par les informations sur un nouveau carnage parmi des civils de Gaza qui cherchaient désespérément à obtenir de l’aide humanitaire », a-t-il réagi sur son compte X. « Ces morts sont totalement inacceptables », a ajouté le diplomate, qui rappelle que « priver les gens de l’aide humanitaire constitue une violation grave » du droit humanitaire international.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a également « condamné » ce massacre. Pour son porte-parole Stéphane Dujarric, « que ces gens aient été tués par des tirs israéliens, qu’ils aient été écrasés par la foule, ou renversés par des camions, ce sont des actes de violence, d’une certaine manière, liés à ce conflit », dénonçant les « circonstances horribles » dans lesquelles ces personnes sont mortes.
Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est par ailleurs réuni en urgence à huis clos jeudi dans la soirée. « Ce massacre monstrueux est une preuve que tant que le Conseil de sécurité est paralysé et des veto posés, des Palestiniens paient de leur vie », a déclaré l’ambassadeur palestinien aux Nations unies, Riyad Mansour, à la presse. « Le Conseil de sécurité devrait dire « ça suffit », a-t-il martelé. S’ils ont du courage et la détermination d’empêcher ces massacres de se reproduire, ce dont nous avons besoin est un cessez-le-feu. »
Hayet Kechit. Source (extraits)
Bonjour Michel voilà toute l’horreur de la guerre, il y eut des responsables mais la population qui n’y est pour rien? que c’est triste. Bon après-midi Bisous MTH
Dans tous conflits, Marie, il est à regretter ce que les gouvernants appellent pudiquement « les dommages collatéraux » s’appelant des civils, des enfants des femmes des vieillards qui perdent la vie, ou sont Blessés à tout jamais, mais également perdre le plus souvent l’habitat et tout ce qui constitue une vie sociale.
Soyons heureux d’être en paix en France. Amitiés. Michel
Triste et honteux. Une tâche indélébile sur le drapeau d’Israël
Ah tous ces gens qui poussent des cris, mais n’ont rien fait depuis le début pour stopper ce génocide.
Et maintenant on se dédouane en larguant des vivres par avions alors que des milliers de camions de vivres sont empêchés d’entrer à Gaza par l’armée et les colons, et que 2/3 des israéliens souhaitent voir la population palestinienne crever de faim !
Des sanctions contre le régime israélien et vite !
-La provocation du Hamas a généré une riposte violente démesurée qui perdure. Une revanche, une bonne occasion pour Bibi, comme on l’appelle ?
– Aujourd’hui les Chefs d’Etat s’emeuvent.. pourquoi ont-ils laissé faire ?… Pourquoi n ‘ont-ils pas réagi plus vivement et plus rapidement depuis les agressions continues contre les Palestiniens depuis plus de 50 ans ? où sont passés les accords de paix signés entre les 2 parties sous la présidence de CLINTON ?
-On va enfin bouger, fournir l’aide indispensable… soutenir ceux qui luttent les mains et le ventre vides, y compris dans ce qu’il reste des hôpitaux ? qui dorment à la belle étoile ?
-Un hommage pour les victimes civiles palestiniennes, pour les journalistes internationaux, les médecins morts dans l’exercice de leurs fonctions , sera-t-il organisé ici?
GAZA
J’invite notre président de la République à créer « en dynamique » une coalition, un envoi de troupes » pour séparer les belligérants, protéger les civils, châtier avec la même détermination l’agresseur agressé, la mise en place d’un embargo contre le pays appelé démocratie menant cette « opération militaire ».
Il est vrai qu’une grande démocratie, appelée les Etats-Unis, livre « en même temps livre des armes de destructions et des paquets de survies made in USA » en utilisant des moyens aériens différents et des pilotes différents. Cela change tout.
Il paraît que nous participons avec nos moyens à la livraison, par voies aériennes, de biens de survie, à GAZA.
Il est vrai que les routes sont peu sûres dans cette zone. Les Israéliens prennent soin de filtrer les entrées dans cette enclave « ghétto » appelée GAZA.
N’oublions pas que cette grande démocratie, les Etats-Unis, a mis en place un blocus vers l’île de Cuba depuis le 3 février 1962 ! L’Etat d’Israël, sous l’impulsion de M. Netanyahu, n’invente rien.
Mais cet État a eu d’autres figures emblématiques d’une autre stature historique.
Le 4 novembre 1995, M.Rabin Yitzhak, Premier ministre israélien, a payé de sa vie d’avoir essayé de créer les conditions d’une paix durable dans ce Moyen Orient.
C’était lors d’une manifestation pour la paix en soutien aux accords d’OSLO !
Son assassin était Yigal Amir, un compatriote.
Cet assasinat nous renvoie à notre propre histoire. La paix, une lutte de tous les instants, comme nous le rappelle l’assassinat, le 31 juillet 1914, de Jean Jaurès, homme politique français.
GAZA
J’invite notre président de la République à créer « en dynamique » une coalition, un envoi de troupes » pour séparer les belligérants, protéger les civils, châtier avec la même détermination l’agresseur agressé, la mise en place d’un embargo contre le pays appelé démocratie menant cette « opération militaire ».
Le choix de cette force évidemment internationale pourrait intervenir en Cisjordanie, à Gaza, au Liban ?
Oui, la Cisjordanie est dans une situation particulière et y vivre se révèle dangereux. Curieusement, on en parle moins. Est-ce que le terme « bantoustans » serait-il approprié ? Ce terme nous renvoie à l’Afrique du Sud. C’est une vieille histoire.
Pour ce qui est du Liban, nous y sommes présents, en nombre pour 700 militaires, depuis 1978 dans le cadre de la FINUL sous l’égide des Nations unies.
C’est donc possible de créer une force d’interposition !
Il est vrai qu’une grande démocratie, appelée les États-Unis, livre « en même temps livre des armes de destructions et des paquets de survies made in USA » en utilisant des moyens aériens diversifiés et des pilotes différents. Cela change tout.
Il paraît que nous participons avec nos moyens à la livraison, par voies aériennes, de biens de survie, et des médicaments à GAZA. Il n’y a pas de coordination européenne ? Suis-je mal renseigné pour ces largages aériens ?
Il est vrai que les routes sont peu sûres dans cette zone. Les Israéliens prennent soin de filtrer les entrées dans cette enclave « ghetto » appelée GAZA.
N’oublions pas que cette grande démocratie, les États-Unis, a mis en place un blocus vers l’île de Cuba depuis le 3 février 1962 ! L’état d’Israël, sous l’impulsion de M. Netanyahu, n’invente rien.
Mais cet État d’Israël a eu d’autres figures emblématiques d’une autre stature historique.
Le 4 novembre 1995, M.Rabin Yitzhak, Premier ministre israélien, a payé de sa vie d’avoir essayé de créer les conditions d’une paix durable dans ce Moyen Orient.
C’était lors d’une manifestation pour la paix en soutien aux accords d’OSLO !
Son assassin était Yigal Amir, un compatriote.
Cet assassinat nous renvoie à notre propre histoire. La paix, une lutte de tous les instants, comme nous le rappelle l’assassinat, le 31 juillet 1914, de Jean Jaurès, homme politique français.
D’autres hommes politiques français, comme Mendès-France ou le Général de Gaulle ont mis fin l’un à la guerre d’Indochine et l’autre à la Guerre d’Algérie pour ramener la paix dans des périodes dramatiques de notre pays.