Un indice : comme avec les deux précédentes énigmes, cherchez hors l’évidence première… MC
Je ne le veux cellé, quand je me trouve à point,
Je vas voir mon ami, je le prends, je l’embrasse,
Et si souvent son nerf, entre mes doigts, je passe
Que je le faire raidir, ne le voulût-il point ;
Après, le voyant prêt, gaillard et bien en point,
Mes deux cuisses s’ouvrant d’un assez large espace,
Je le mets entre deux, et si bien, je le place,
Qu’on nous dirait qu’un, tant de pres il me joint.
Adonc, d’un maniement fébrillard et adextre,
Remuant haut et bas, ore à gauche, ore à dextre,
Entre mille douceurs, j’accomplis mon désir ;
Et si, parfois son nerf devient lâche et s’abaisse,
Avecques les deux doigts si bien je le redresse,
que plus qu’auparavant, j’en tire de plaisir.
Pierre de Larivey. (1540 – 1619)

Je n’ose commenter, je n’ose avoir compris…
Bonjour Christine,
Il ne me semble pas avoir mis des « choses » sur ce blog, qui pourrait Heurter, défrayer les mœurs, la société actuelle.
En sélectionnant ces trois énigmes, je voulais démontrer que selon la tournure des textes présentés on pouvait faire différentes interprétations des mots lus.
J’entendais poser concrètement la question de l’interprétation en fonction de deux paramètres :
1) le niveau de concentration intellectuel permettant une interrogation partant de la lecture d’un texte
2) dénoncer la perception d’info au premier degré
Oui, je te l’accorde Christine, j’suis très compliqué, il faudrait que j’m’lave l’cerveau de temps à autre