« Semblant » ; ce me semble être le meilleur qualificatif pour Emmanuel Macron. Ce « jeune » bellâtre politique qui affirme être de la « communauté de gauche » tout en énonçant des théories libérales de droite ; copains comme cochon avec la haute finance, rasant gratis un jour pour la gauche et donnant perruque continuellement à la droite. MC
Il suffit de lire les titres de la presse, d’écouter les médias radio et télévisuels pour deviner quel est le candidat que les capitaines d’industrie souhaiteraient voir élu Président. …………………………………………… Tous les liens sont cliquables
Aussi incontestable qu’imprévisible, le phénomène Macron menace de plus en plus nettement la rente de situation d’un François Fillon qui multiplie, lui, les erreurs depuis sa victoire à la primaire. Le succès sondagier de l’ex-ministre de l’Economie fait aussi peser un réel risque de marginalisation sur le PS et plus encore sur le candidat qui sortira vainqueur de sa primaire. Pour Emmanuel Macron, les sondages se suivent et se ressemblent (Extrait de l’article)
- Présidentielle : en campagne avec les militants de Macron Théveniaud Pauline, Le Parisien
- François Fillon, un chrétien assumé mais sans ostentation Guénois Jean-Marie, Le Figaro
- Mgr Barbarin : «Que les chrétiens votent en fonction de leurs convictions» Le Parisien
La foi et la politique
La Conférence des évêques de France a publié une longue lettre dans laquelle elle appelle les habitants à retrouver «le sens du politique», François Fillon, lui, doit sa victoire aux primaires en partie à l’électorat catholique. Plus que jamais, les «cathos» veulent peser dans le débat public ?
On a toujours publié des documents avant les élections pour dire : Attention, c’est une échéance importante. Ce pays, on l’aime, et voter, c’est prendre ses responsabilités. Nous n’avons pas pris position sur les primaires. Mais que les chrétiens votent en fonction de leurs convictions, c’est la moindre des choses.
Que dîtes-vous aux catholiques qui entendent voter FN à la présidentielle ?
Je leur dis : Votez pour ce qui vous paraît être le bien véritable de ce pays, pour celui qui fera progresser la paix, la sécurité, l’emploi, l’éducation, la santé, le respect des plus petits…. Et pas parce que vous êtes révoltés et que vous jugez que les politiques sont pourris. Il est facile de tout critiquer. On a le droit de contester, mais il faut surtout construire. A mon avis, chacun doit voter d’abord pour le candidat qui lui semble le plus apte à exercer la fonction. (Extrait de l’interview de Mgr Barbarin)
Le problème de notre république c’est sa confiscation par des professionnels qui se cooptent , se jugent entre eux, et ne sont plus soumis aux lois communes, ils se disputent devant la télé et hors caméra s’entendent comme larrons en foire. Macron non issu de ce milieu fait croire à un sang neuf, mais la réalité est toute autre, il ne propose aucune réforme qui irait contre les intérêts des politicards, c’est un nouveau arrivé pour le partage du gateau, il veut sa part. Ce n’est pas un républicain, la chose publique il veut en faire sa chose, comme les autres. On voit trés bien à son programme qu’il n’y a rien sur les problèmes fondamentaux du pays, comme son incapacité à gérer ses comptes sociaux publics et les èquilibrent globaux de l’économie.
Merci pour ce commentaire.
Je partage cette analyse pour partie, car, si est énoncée (dénoncée) la situation de professionnalisation des élus des différentes chambres, le copain coquin, etc., il ne tient qu’aux électeurs de changer l’élu.
Se présentent deux élections en 2017 : La présidentielle et les législatives ou les électeurs auront un choix a réaliser. Voulons-nous un vrai changement, si oui il faudra viser une autre constitution et par conséquence définir un choix sociétal.
Les sénatoriales de fin 2017, étant le reflet en grande partie du choix des législatives, « les grands électeurs » suivant l’importance des groupes d’élus pourraient de nouveau changer la majorité sénatoriale.