La SAPO, c’est bien autre chose que de l’autogestion. C’est l’intuition qu’ont eu, en fin de XIXème et début XXème siècle, des hommes politiques et des sociologues du besoin de changer les rapports de l’Homme à son travail. Il ont souhaité l’alliance du patrimoine financier et du patrimoine travail. La grande nouveauté de la loi de 1917 a été la création des « parts travail » représentant une partie du capital de la SA et donc des droits de vote correspondants, mais surtout l’attribution des ces « parts travail » à la collectivité des salariés constituée sous forme de Coopérative de Main d’Oeuvre. C’est la naissance de l’indivision de travail reconnue et valorisée, ouvrant droit à une participation des travailleurs à la gestion de la société.
Ahurissant que toutes les forces socialistes de ce pays soient passées à coté de cette vraie innovation sociale !
Un commentaire de Roger Daviau, « posté » le mercredi 24 sept 2013.