La citation d’une partie du livre « Que le diable m’emporte » de Mary MacLane, qui suit, traduit une partie des pensées de la jeunesse dans certaines périodes de leur vie (selon les statistiques menant au suicide les 15/30 ans).
En sélectionnant ce passage de livre, ce n’est surtout pas pour inciter quiconque à suivre ses pensées macabre, mais ces paroles doivent servir à éveiller les proches de ces jeunes, à les alerter, lorsqu’ils sont en périodes de « pensées moroses » et éviter que leurs réflexions les mènent à des fins extrêmes. MC