« Autour de nous – tendez l’oreille – hurlent de toute part des voix qui affirment que pour être authentiques, il faudrait être entièrement définis par notre naissance, notre sexe, notre couleur de peau ou notre religion ». C’est Delphine Horvilleur qui parle ainsi, dans son dernier livre, Il n’y a pas de Ajar. Sous-titre : Monologue contre l’identité (éd. Grasset).
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