Pas un jour ne passe sans que le débat public ne soit phagocyté par une basse polémique de haute intensité. Elle ne porte ni sur les moyens de garantir un travail à chacune et chacun, ni sur les mesures nouvelles à mettre en œuvre pour augmenter le pouvoir d’achat des familles populaires. Non ! Il s’agit de la propulsion des propos abjects d’un obscur rappeur, ceux d’un chroniqueur qui, après avoir demandé d’assassiner Maurice Audin une seconde fois, lance la chasse aux prénoms, de la mise en avant par le manège médiatique d’insultes envers des policiers ou les bagarres à mort entre bandes rivales.