… oui, on en est où des atermoiements, des allers-retours entre Assemblée et Sénat, entre ce qu’il se dit et ce qui « pourrait-être », ce qui sera en définitive, risque bien d’être ce que voulait Macron dès le début et Faure et le PS ne sont que des pantins. MC
Pour réduire à 17,5 milliards d’euros le déficit de la Sécurité sociale, l’exécutif propose un projet de loi de financement d’une grande rigueur, notamment afin de financer la suspension de la réforme des retraites. Tour d’horizon des principales mesures qu’il contient.
« Nous progressons » vers un « compromis », dit Faure
Le premier secrétaire du PS Olivier Faure, accompagné par les chefs de file des députés Boris Vallaud et des sénateurs Patrick Kanner, ainsi que de plusieurs autres élus, est ressorti sur une tonalité positive après une heure et demie d’entretien avec Sébastien Lecornu ce lundi midi.
« Nous pouvons dire que nous progressons, que nous sommes dans une approche qui peut permettre d’aboutir à un compromis » même si « nous n’en sommes pas encore là », a affirmé Olivier Faure, seul à s’exprimer à l’issue du rendez-vous. « Nous jugerons en fonction de ce qui nous est présenté in fine. »
• Le PS pose ses conditions
Outre la suspension de la réforme des retraites, supprimée par le Sénat mais bien espérée, les socialistes ont souhaité ce lundi que les prestations sociales et les pensions de retraite « ne soient pas gelées » et que le doublement des franchises médicales « ne soit pas appliqué », a précisé Olivier Faure.
La négociation est « âpre ». « Nous voulons à la fois sauver la Sécu et faire en sorte que le fait de la sauver ne passe pas par des mesures d’économies sur les plus modestes », a résumé le leader PS.
•… et égratigne le « bloc central »
Les responsables PS sont aussi venus avec un message politique à l’égard du « bloc central » – les groupes en soutien du gouvernement –, dont Boris Vallaud a souligné la « grande dispersion ». « Il faut que la responsabilité soit dans tous les camps. Ça ne peut pas être le seul apanage des socialistes », a souligné Olivier Faure.
De fait, LR montre peu d’empressement à soutenir le texte : « A l’heure où je vous parle […] j’ai très envie de ne pas voter ce budget de la Sécurité sociale », a déclaré le rapporteur général du Budget de l’Etat Philippe Juvin. Si le gouvernement est décidé à obtenir un vote sur le budget, la petite musique du 49.3 se fait de plus en plus insistante, au PS comme chez LR. Mais elle n’a pas été abordée lors de l’échange entre le Premier ministre et les socialistes.
Extraits d’un article du Service Actu. Nl Obs.
Publié le 1 décembre 2025 à 16 h13
L’avis de R.B.
Depuis les marathons budgétaires, les sociaux démocrates appelés P.S nous adressent de nombreux communiqués de victoires.
Ils sont les héros qui font plier le gouvernement.
Il faut les rejoindre et diffuser toutes ces nouvelles avancées sociales avec discours et vidéos.
Les invitations à être plus prudent jusqu’à la clôture des débats parlementaires, afin de ne pas se trouver duper, ne semblent pas avoir grâce à leurs yeux.
Dommage car les Concitoyens et Concitoyennes n’y comprennent plus rien.
Le joueur de marionnettes se marre et reçoit avec faste le Président Zelensky dont la lutte anticorruption est exemplaire !
En ce qui nous concerne, ces péripéties parlementaires ne plaident pas pour la démocratie.
Quant à un gouvernement de gauche, c’est un mirage !
Les pantins vont gagner ?
Le monarque, aux multiples mirages, va encore parvenir à ses fins ?
RBLAPLUME