J’n’en ai rien à fiche que vous ne m’aimiez pas, je resterais « quoiqu’il m’en coûte » jusqu’au bout de mon deuxième mandat, rien que pour vous em…. vous, la plèbe et vos élus, qui croyez pouvoir me dicter ma conduite et influencer mes décisions. Je me drape dans mon égocentrisme, ce manteau précieux qui me protège des critiques. Oui, je détruis la démocratie et alors, que cela vous plaise ou non, ne suis-je pas l’roi en mon palais, où chaque geste, chaque parole résonne comme un écho de mon pouvoir incontesté ? Contrairement à vous, je ne suis pas contraint par les caprices de l’opinion publique, mais porté par la force de ma volonté. Je navigue dans une mer agitée de dissensions, et au milieu de cette tempête, je reste un phare, un symbole de détermination, défiant quiconque de contester mon autorité.
MC – Très, très en colère
Bis répétition. Juste après la déconfiture de François Bayrou qui a réuni pas moins de 364 députés contre lui et à la veille de la première salve de mobilisations contre l’austérité et la casse sociale, Emmanuel Macron récidive et nomme un premier ministre… de son camp.
Ni conforme aux résultats des dernières législatives ni à la colère qui gronde dans le pays face aux injustices fiscales, écologiques et sociales que les partisans du président nous imposent depuis 2017, le choix de Sébastien Lecornu – fidèle parmi les fidèles – est une nouvelle impasse. En plus d’être un nouveau coup de force antidémocratique dont l’unique objectif est de maintenir la politique de classe en cours. Celle qui essore les moins bien lotis pour maximiser la fortune des détenteurs du capital.
Le chef de l’État n’a pas pris la peine de consulter les forces politiques (c’est le nouveau locataire de Matignon qui se charge des invitations, a posteriori). Il n’a pas plus attendu de prendre la température ce 10 septembre. Dommage, il aurait pu apprendre que « les mêmes causes produisent les mêmes effets ». Ou comment mettre du carburant dans les mobilisations qui s’annoncent. Quitte à griller tous ses fusibles ?
Suivez en direct, le mouvement « Bloquons tout », mais aussi, tout au long de la journée, les suites de la nomination de Sébastien Lecornu.
Julia Hamlaoui
Lecornu, chaouch de Macron, était le futur premier ministre annoncé par les médias. Macron s’accroche au pouvoir et n’a toujours pas compris qu’il a perdu la confiance des français, mais plus vraissemblablement il s’en fout, ne compte que lui. Il restera même si l’état s’effondre. De toute façon avec un déficit de 180 milliards les 44 milliards de Bayrou sont bien dérisoires, la France n’échappera pas à une réforme fiscale mais qui sera insuffisante pour résorber le déficit, il faudra donc réformer le fonctionnement même de l’état. Et je doute que Lecornu puisse le faire.