Parlons économie, puisque…

… on va droit vers une récession économique, une catastrophe pour 90 % d’entre les Français. Les petits commerces, certaines industries, déjà fragilisés par des années de crise, l’envahissement d’importation provenant de pays aux salaires à très bas cout, risquent de fermer définitivement leurs portes, laissant des millions de familles sans emploi. Malheureusement, les perspectives d’un changement de gestion envisageable à l’horizon 2027 semblent minces ; ce constat alarmant ne concerne pas seulement une partie du paysage politique, mais s’étend de la droite à la gauche en passant par le centre. Les dirigeants actuels, occupés par leurs propres préoccupations, paraissent ignorer l’urgence de la situation qui se profile. Dans un tel contexte, le mécontentement des citoyens pourrait s’intensifier. La question reste donc : comment pouvons-nous éviter cette spirale descendante. MC

« Il est quand même incroyable, Macron ! Les mois passent, et il parvient à ne plus dire un mot sur l’économie, tout en laissant Bayrou assumer seul une situation budgétaire dont il est pourtant le premier responsable !  » Cette réflexion amère a été formulée la semaine dernière par l’un des conseillers du Premier ministre. Comme son patron venait de prendre connaissance des dernières statistiques européennes sur les performances de la France au cours du premier semestre.

Désormais, l’Italie, donc, l’Espagne, le Portugal et la Grèce peuvent s’endetter à un coût moindre que la France. En 2026, les intérêts de la dette française dépasseront 67 milliards d’euros. Soit plus que le budget de la Défense, qui a pourtant doublé depuis la première élection d’Emmanuel Macron.

Toutes les statistiques ou presque sont médiocres, et rendent encore plus difficile que prévu la préparation du budget pour 2026.

Le déficit commercial de la France sur les douze derniers mois a atteint 80 milliards d’euros ; sur la même période, l’excédent allemand s’élève à 220 milliards.

La production industrielle française continue de reculer : depuis janvier 2020, elle a chuté de 6,8 %, malgré les beaux discours présidentiels sur l’attractivité retrouvée de l’Hexagone.

Au premier semestre, l’activité est restée atone, que ce soit dans l’industrie ou dans les services. Difficile, dans ces conditions, de ne pas voir la récession pointer son nez : le taux de croissance devrait péniblement atteindre 0,5 % à la fin de l’année…

Quant aux défaillances d’entreprises elles frôlent des sommets, selon la Banque de France. Tout comme le taux de pauvreté, qui, selon les dernières statistiques de l’Insee, atteint un niveau historique : 15,4 % des habitants de l’Hexagone, ce qui représente 9,8 millions de personnes vivant avec moins de 1 288 euros de revenus net.


Article composé à partir de différents supports.


L’avis de B.H.

Oui, c’est une évidence malgré un taux de pauvreté à 15%, la France vit au-dessus de ses moyens.
Les cadeaux fiscaux plombent les revenus de l’état. Les remises de charges plombent les comptes sociaux. Et les délocalisations ont cassé le tissu industriel du pays. Les français achètent massivement des voitures allemandes fort chères plombant le commerce extérieur.
Alors que faire ?
Je pense que pour les importations, il faut imposer des quotas, quitte à entrer en conflit avec les fonctionnaires de l’UE.
Interdire au ministre des Finances de faire des remises d’impôts.
Ce serait un début.


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