« L’Église a déjà manifesté sa honte à plusieurs reprises et je le refais aujourd’hui ».
L’Evêque de Bayonne Mgr Marc Aillet a exprimé sa « solidarité avec les victimes », face aux multiples dénonciations de violences physiques et sexuelles dans des établissements catholiques du diocèse, dont celui de Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques).
L’évêque s’est exprimé lors d’une conférence de presse, perturbée par un militant des droits de l’enfant.
Arnaud Gallais, cofondateur de Mouv’Enfants, a accusé l’Église de « refuser d’ouvrir ses archives » et dénoncé les « mensonges » de l’institution sur son ignorance des violences. « Arrêtez de nous dire que vous découvrez […] Vous avez du sang sur les mains », a-t-il lancé aux représentants catholiques.
De nouvelles révélations
En plus de cela, Mediapart a révélé le 12 mars 2025, de nouvelles informations concernant le rôle de François Bayrou dans cette affaire. Lorsque l’actuel Premier ministre présidait le département des Pyrénées-Atlantiques, il aurait accordé un million de francs de subventions à l’établissement privé entre 1995 et 1999, soit plus de 230 000 euros.
Notre-Dame de Bétharram faisait pourtant déjà face à des affaires de violences, dont l’élu était parfaitement informé, toujours selon Mediapart.
Plusieurs de ses enfants étaient scolarisés à Bétharram et son épouse y officiait en tant que catéchiste.
Le Dauphiné Libéré. 14/03/2025
Dans tous les pays où l’église catholique exerce une domination il y a des exactions sexuelles dues aux frustration d’un clergé interdit de sexe.
Éventuellement faire valoir les causes au demeurant pas forcément absolues du célibat des prêtres, Bernard, n’empêche absolument pas de dénoncer des exactions connues du clergé et pourtant garder dans un secret juridiquement répréhensible. Michel