Une vision-analyse…

… de l’actualité…

M. Macron n’est qu’une pâle figure de ce que l’on attend d’un Chef d’État.
Après avoir été de longs mois le commentateur de ses gouvernements, il est nu.

Tout lui échappe : l’économie nationale, l’agriculture, le système scolaire, la sureté des biens et des personnes, le système de santé, l’industrie manufacturière, le déficit public, les finances publiques, la Sécurité sociale. Les biens nationaux sont en vente. L’endettement de ce pays (en 2017 soit 2 218 milliards € et en 2023 soit 3 300 milliards €) est astronomique.
Les relations internationales ne nous reconnaissent plus, car notre diplomatie a été supprimée. Le leadership dans l’Union européenne n’est plus qu’un songe d’une nuit d’été. Notre présence diplomatique et politique est inexistante au Moyen-Orient dans le conflit à Gaza et en Cisjordanie, après avoir fait la leçon aux Libanais. Nous sommes subitement muets sur l’Ukraine, etc.

En effet, en 1968, on criait dix ans ça suffit, en évoquant De Gaulle. Mais aujourd’hui, pour Monsieur Macron le compte est bon :

  • -Secrétaire général adjoint de l’Élysée chargé des affaires économiques de 2012 à 2014
  • -Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du numérique de 2014 à 2016
  • -Président de la République depuis le 7 mai 2017.

Nous sommes en septembre 2024. Monsieur Attal, Premier ministre démissionnaire, prépare un budget d’une austérité extrême sous le regard de M. le président de la République qui cherche un collaborateur. Celui-ci sera Premier ou Première ministre qui devra se sacrifier pour gérer tous les conflits sociaux, etc.
Pas de personne venant du Nouveau Front Populaire, bien sûr, alors il devrait choisir, François Bayrou, Bernard Gazeneuve, Xavier Bertrand, Rachida Dati, Ségolène Royal. Il y a pléthore de possibles candidats.
Il gagne du temps. Mais le temps, c’est de l’argent !

Il devrait le savoir cet Inspecteur des Finances en 2004. Puis, il rentre en septembre 2008 à la Banque d’affaires Rothschild et il y exerce durant quatre ans…

Après avoir connu quoi qu’il en coûte, il nous faut s’habituer au quoi qu’il nous en coûte :
en misère humaine, en privatisations, en humiliations, en chômage, bradage de notre économie, en livrant notre pays aux puissances d’argent !

Soyons contents, le MEDEF est heureux car il n’aura pas à se confronter à l’abomination de l’abomination, le programme du Nouveau Front Populaire et ses dépenses inutiles !

Mais, réjouissons-nous les Jeux Olympiques et Paraolympiques sont une totale réussite.

Cessez de grogner, esprits chagrins !
Le monarque constitue sa cour !


Rblaplume


2 réflexions sur “Une vision-analyse…

  1. bernarddominik 02/09/2024 / 9h09

    Et oui triste réalité il faut payer l’addition. Et elle se paye toujours après (c’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens). Pour moi le plus étonnant c’est que cet inspecteur des finances ancien employé de banque se soit averré incapable de gérer les finances publiques alors qu’il avait tout les outils en main pour équilibrer son budget. De plus les sommes collectées par la crds n’ont jamais atteint de tels niveaux et pourtant l’hôpital sombre et la sécurité sociale rembourse de moins en moins, le 100% se révélant un miroir eux alouettes. Je pense que le budget social est insincère et sert à financer ce qui n’est pas au budget notamment la guerre en Ukraine et les cadeaux faits par notre président.

  2. tatchou92 02/09/2024 / 20h25

    et la Seine continue de couler sous les ponts de Paris… pendant que les médailles paralympiques couronnent les champions et leurs dauphins…

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