Non à Macron,

… mais oui au maquereau !

Déconsidéré car peu onéreux, souvent jugé trop banal, ce voyageur de haute mer est pourtant une bonne alternative aux autres poissons gras. Il est plus que temps de réhabiliter ses vertus.

À l’image de nombreux produits alimentaires, le poisson a aussi connu une augmentation de son prix de vente. Souvent conseillées par les nutritionnistes, ces denrées maritimes coûtent de plus en plus cher et peuvent devenir un luxe pour de nombreux consommateurs.

Et ce malgré leurs effets plus que bénéfiques sur la santé. Parmi les poissons gras les plus riches en oméga 3 et vivant en eaux froides, le maquereau reste en ces temps difficiles un mets relativement bon marché. Une alternative au saumon pour faire le plein de bonnes protéines et d’acide gras, sans délier totalement les cordons de sa bourse.

Un poisson facile à pêcher pour les débutants

Poisson pélagique, le maquereau est extrêmement commun dans l’océan Atlantique. S’il a migré vers les eaux du Groenland à cause du réchauffement climatique, son espèce se porte bien et continue d’affluer non loin des côtes françaises durant la saison chaude, du printemps à l’automne.

Pour les manieurs de canne à pêche en herbe, ce cousin germain (ou germon pour le maquereau blanc) du thon est excellent pour se faire la main. Il est possible d’en remonter plusieurs lorsque le bateau se place au-dessus d’un banc.

Pour ceux qui ont le mal de mer, les maquereaux frais se trouvent, fort heureusement, facilement chez le poissonnier, sauf en hiver. Afin de bien les choisir, il faut s’assurer que le poisson se tienne bien raide et que son ventre brille d’un bel argenté. Comme pour tous les produits de la mer, il est nécessaire de vérifier que l’œil brille encore, car c’est un bon indicatif de fraîcheur.

Une image rude pour un poisson délicat

Souvent considéré comme un produit manquant de finesse, davantage préparé entier au barbecue comme la sardine, ou baigné dans le vin blanc et la moutarde en conserve, le maquereau est bien plus raffiné que le laisse penser son image (im) populaire.

Afin de le préparer dignement, l’idéal est d’en faire des filets avec un couteau bien aiguisé. Pour ne pas abîmer la chair, la technique consiste à sectionner la tête en passant derrière les ouïes, puis à suivre, dans le sens de la longueur, l’arête dorsale en partant du cou.

Une fine pellicule enrobe également la peau du poisson, dépourvue de grosses écailles. Il est possible de la retirer pour une meilleure mâche. Ensuite, il y a l’embarras du choix : fumé, cuit unilatéralement à la poêle, mariné… Tout est possible, hormis cru.

Outre son apport en oméga 3, et donc son utilité dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires, le maquereau est une très bonne source de phosphore, de magnésium, de vitamine D – indispensable pour l’entretien des os – et d’acides aminés. La vitamine B est également très présente chez ce poisson, une énième bonne raison de l’intégrer rapidement à ses futurs menus.

Pour être sûr de ne pas en manquer, même en hiver, le maquereau se conserve deux à trois mois au congélateur, tout en gardant une tenue optimale. Économique, sauvage et varié dans les préparations qu’il propose, il est temps de le faire sortir de sa boîte.


André Goulven – Source (Lecture libre)


Quelle honte, associée Macron et un maquereau, dans le titre… oui, enfin le personnage exprime tant de mépris vis-à-vis des électeurs, des élus et même allons plus loin, car c’est la vérité, il a discrédité la France et les Français tant en Europe que dans le monde sur tous les plans : économie, éducation, sécurité, diplomatie, etc. Triste sire dans son château élyséen. MC


Une réflexion sur “Non à Macron,

  1. bernarddominik 22/09/2024 / 8h50

    Le maquereau cuit dans un lit de fenouil sauvage. Un délice

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