Depuis quelques années, une certaine élite française plus ou moins intellectuelle s’étripe autour d’un mot importé des États-Unis : woke.
Woke est un adjectif qui qualifie une personne « éveillée » — dans le sens conscient des injustices, à l’affût des mécanismes de discrétion. Le terme woke (« éveillé« ) a pris de l’ampleur aux États-Unis dans les années 2010. Woke s’est, par la suite, popularisé sur les réseaux sociaux et étendu à d’autres causes.
Ce qui amène bien évidemment à qualifier les non-éveillés – d’antiwoke, de réactionnaire plutôt classée à droite, toujours ravi de stigmatiser le combat des minorités.
De nos jours, une personne woke se dit consciente de toutes les injustices et de toutes les inégalités : racisme, sexisme, environnement… Ce terme est associé à une politique de gauche dite « progressiste » pour certains et désigne non seulement les militants antiracistes, féministes ou encore LGBTQI +, mais aussi, et de manière générale, les réflexions liées aux problématiques socioculturelles.
Woke comprend aussi la « Cancel Culture » (culture de l’annulation), « call-out culture », « purity culture » ou culture identitaire ou intersectionnelle et pointe du doigt les injustices subies par certaines catégories.
Diverses origines
Définition du wokisme par le « philosophe » Finkielkraut : « Le wokisme est l’idéal égalitaire, on pourchasse les discriminations et ça montre bien que le wokisme est un véritable vandalisme. »
Mais quel pauvre type !