Pas fini d’en parler 1

Les Jeux de Paris ont offert de belles surprises sportives.

Le HuffPost fait le point sur les différents enseignements à retenir du tableau des médailles des JO de Paris.

  • L’hégémonie américaine (presque) remise en cause

À Tokyo, les États-Unis avaient terminé en tête avec 39 médailles d’or (113 médailles au total), soit un titre olympique de plus que les Chinois. La domination des Américains depuis Londres-2012 a été challengée par l’éternel dauphin chinois.

Un exploit des Françaises en finale de basket contre la Team USA, lors de l’ultime épreuve des JO de Paris aurait en effet permis aux Chinois de ravir la première place aux Américains. Au total, il n’y a pas match, les États-Unis ayant fait 126 podiums contre 91 pour les athlètes chinois.

  • Record de médaille pour la France, première nation européenne

À domicile, la délégation française a régalé ses supporters en obtenant 16 médailles d’or, dépassant ainsi son record de 15 titres olympiques lors des Jeux d’Atlanta 1996. Et à l’issue des JO de Paris, le cumul total des médailles françaises a largement dépassé celui de Pékin et ses 43 breloques, toutes couleurs confondues. Avec 16 en or, 26 en argent et 22 en bronze, le total s’établit à 64.

La France termine ainsi dans le top 5 des nations, une première au XXIe siècle. Un exploit qui s’explique par l’organisation des JO à domicile et par la plus grande délégation française de l’histoire des Jeux.

Derrière la France, première nation européenne, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne restent au contact avec 15 et 14 titres. Les Britanniques ont néanmoins remporté une médaille de plus que les Bleus.

  • L’Ouzbékistan frappe fort

Vraie surprise de ce tableau des médailles : la 13e place de l’Ouzbékistan, derrière le Canada, mais devant l’Espagne et la Hongrie. Avec 8 médailles d’or à Paris sur un total de 13 breloques, le pays d’Asie centrale réalise son meilleur résultat.

Une performance inattendue que l’Ouzbékistan doit exclusivement aux sports de combat avec 5 médailles d’or en boxe, une en judo, une en lutte et une en taekwondo.

  • L’équipe des réfugiés décroche sa première médaille

Instaurée à Rio pour permettre à des « athlètes d’élite frappés par la crise mondiale des réfugiés », cette équipe alors composée de 10 sportifs était passée à 29 à Tokyo, avant d’atteindre 37 athlètes à Paris. a décroché à Paris la toute première médaille de son histoire, permettant à cette jeune délégation de figurer à la 84e place du classement.

  • Russie, Biélorussie, une absence remarquée

Habituée au sommet du classement des médailles, la Russie était la grande absente des JO de Paris. Sa participation (comme celle de la Biélorussie) avait été interdite par le CIO pour avoir déclenché la guerre en Ukraine.

Quelques athlètes russes et biélorusses ont quand même participé à la compétition sous bannière neutre en 2024. Deux athlètes biélorusses, Ivan Litvinovich et Viyaleta Bardzilouskaya, ont été médaillés en trampoline, mais leur présence aux JO au sein de la délégation neutre (AIN) ne leur a pas permis d’accrocher leur médaille au tableau des nations. La raison ? Leur absence d’affiliation à un comité olympique national.


Maxime Birken. Huffington Post. Source, (extraits – lecture libre).


Une réflexion sur “Pas fini d’en parler 1

  1. tatchou92 12/08/2024 / 22h27

    Un bel enthousiasme populaire, même si la circulation a été largement perturbée dans Paris en raison de la dispersion des centres et aussi du prix des billets.. heureusement des billets gratuits avaient été envoyés dans les mairies pour les mômes des écoles. Par ailleurs notre ville a hébergé une délégation asiatique, avait mis un stade à disposition pour les entrainements et soutenait depuis 2 ans une athlète pratiquant le taekwondo… on va attendre la note définitive…

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