Joe Biden renonce : qui pour lui succéder ?
Ses jours comme candidat démocrate étaient comptés et Joe Biden, en bon catholique, a préféré ne pas boire le calice jusqu’à la lie. Par un communiqué publié hier, en début d’après-midi, le président sortant, 81 ans, a annoncé qu’il se retirait de la course à l’élection présidentielle et qu’il ne briguera pas un second mandat.
Depuis sa prestation catastrophique lors de son premier duel face à Donald Trump, les déclarations l’appelant à jeter l’éponge s’étaient multipliées.
Deux scénarios possibles
- Le premier : la candidature de Kamala Harris ne rencontre pas de concurrence et, dès début août, un vote est effectué pour valider cette proposition.
- Le second : une convention « ouverte » comme en 1968.
Les délégués élus durant le cadre de la primaire démocrate se rendent, comme prévu, à Chicago, du 19 au 22 août avec les « super délégués » (non élus mais bénéficiant d’un droit de vote). Comme Biden se retire, ils sont déliés (« unbound ») de leur engagement à le soutenir et peuvent choisir le candidat de leurs choix.
Les candidatures seront ouvertes et il ne devrait pas manquer d’y en avoir plusieurs, ne serait-ce que pour peser au sein de l’appareil démocrate dans les années à venir.
C’est sans doute le plus démocratique mais également le plus dangereux pour le parti au pouvoir. L’histoire peut se terminer en déchirements dont les démocrates auraient dû mal à se remettre alors que les Américains pourront commencer à voter de manière anticipée à peine quelques jours plus tard, soit début septembre.
Christophe Deroubaix. Source (Extraits)
Note : la France, les Français ne sont pas directement concernés par le choix que feront dans les urnes, les étasuniens.
Juste, peut-on espérer que le Parlement américain et son futur président arrêtent en sous-main d’aider en armement, d’attiser le feu, les morts civils dans les pays où les conflits géopolitiques existent.
Au lieu d’entendre et de voir les vautours à l’œuvre, nous préférerions voir les colombes agirent. MC
A 3 semaines de la convention démocrate Kamala Harris sera difficilement écartée. D’autant plus que le pactole est sur son nom.