… FIFille de… et Belle-fille de…
Cette avocate en droit du travail a vu son premier roman, « Assises », publié chez Stock début mars. L’ouvrage traite du sort judiciaire réservé
Les socialistes n’ont aucune aux femmes et aux enfants victimes de violences.
Le bal médiatique s’est ouvert avec quatre pages dans « Paris Match », puis « Madame Figaro » s’y est collé, avant « Le Figaro » et même « Libé », pour un long portrait d’une page… France Inter n’a pas dérogé à la règle, qui a reçu, le 7 mars 2024, la « primo-romancière ».
Dix-huit minutes pour mieux cerner la pensée de Tiphaine Auzière. L’ambition de l’auteure ?
« Que mes proches soient heureux, et moi aussi. »
Sa vision de la vie ?
« Elle n’est pas blanche ou noire, il y a des zones grises. »
C’est profond, comme cette interrogation qui l’a assaillie et qu’elle a confiée au micro : devait-elle signer de son nom ou utiliser un pseudo ?
Car Tiphaine est la fille de Brigitte Macron.
Mais l’avocate a choisi le « courage ».
Bien vu ! L’accueil médiatique de l’ouvrage aurait peut-être été légèrement différent si le bouquin avait été signé Germaine Dugenou…
Article signé des initiales L. G. Le Canard enchaîné. 06/03/24
Je vote pour Germaine Dugenou
Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une Maman professeur de Français… Goncourt demain , Renaudot ?