Comme il se tend vers nos yeux, comme il bombe, attirant et gonflé, avec sa chevelure d’où sort, pareil aux trois déesses nues au-dessus des arbres du Mont Ida, l’éclat incomparable du ventre et des deux cuisses.
Touchez, mais touchez donc, vous ne sauriez faire un meilleur emploi de vos mains.
Touchez ce sourire voluptueux, dessinez de vos doigts l’hiatus ravissant.
Là que vos deux paumes immobiles, vos phalanges éprises à cette courbe avancée se joignent vers le point le plus dur, le meilleur, qui soulève l’ogive sainte à son sommet, ô mon église.
Louis Aragon
Je ne le connaissais pas..