Pendant près de vingt, quatre heures, l’information a fait l’ouverture des journaux télévisés et de la presse écrite : après l’attentat de la rue des Rosiers, le 9 août 1982, le patron d’alors de la DST, Yves Bonnet, aurait négocié un accord avec le groupe du terroriste pro-palestinien Abou Nidal pour éviter d’autres attentats.
Lire la suite