… Surtout pas un modèle de société. Un modèle pourtant est propulsé par l’équipée sauvage de Donald et des droites en France comme dans le monde
Libertarianisme, par ce positionnement, prône une société dans laquelle les individus sont libres de prendre des décisions autonomes sans l’intervention de l’État, ce qui permettrait de favoriser l’innovation et la créativité.
Cette philosophie politique met l’accent sur les droits individuels et la propriété privée, considérant que toute restriction imposée par le gouvernement est susceptible d’entraver la liberté personnelle.
Ainsi, les libertariens soutiennent l’idée que le marché libre est le meilleur moyen d’allouer les ressources et de garantir l’épanouissement de chacun, tout en soulignant l’importance de la responsabilité personnelle dans la gestion de sa vie et de ses choix économiques.
Dans cette optique…
Le libertarianisme prétend appeler à un retrait progressif des institutions étatiques et à une réévaluation des lois qui limiteraient soi-disant les libertés fondamentales des citoyens, mais peut-on vraiment lui faire confiance pour garantir la protection de ces libertés sans un cadre juridique solide ?
En effet, le concept même de liberté, qui peut changer d’un esprit à l’autre, soulève une question essentielle : les libertarians peuvent-ils vraiment jongler avec l’illusion de la liberté personnelle tout en esquivant les responsabilités sociales qui pèsent sur leurs épaules ?
De plus, l’absence d’organes institutionnels pour superviser les abus de pouvoir pourrait plonger notre société dans une anarchie chaotique, où les droits des plus vulnérables seraient piétinés sans scrupules.
Alors, pourquoi ne pas s’interroger sur l’absurdité et les conséquences désastreuses d’un tel modèle ? Comment peut-on envisager un avenir où notre bien-être collectif serait sacrifié dans un monde de plus en plus complexe et dérégulé ?
Voilà pourquoi je ne voterai pas pour Zemmour, Bardella, Marine, Ciotti, et j’en oublie.
La société se partage selon des règles admises par tous et valables pour tous, fondées sur des principes de justice et d’égalité. Ils devraient promouvoir le bien commun et favoriser un dialogue constructif entre les citoyens.
Malheureusement, les discours polarisants tendent à diviser plutôt qu’à rassembler, alimentant des tensions qui nuisent à notre cohésion sociale. Il est essentiel de se rappeler que la démocratie repose sur le respect mutuel et la collaboration, des valeurs que je ne retrouve pas dans leurs propositions.
Michel