… des éléments de réflexions…
L’agression états-unienne à Caracas est sans surprise soutenue par le président argentin Javier Milei et ses alliés régionaux.
En revanche, les condamnations sont unanimes au Brésil de Lula, dans la Colombie de Gustavo Petro et le Mexique de Claudia Sheinbaum.
Reste l’étonnante – voire étrange – position de Macron et quelques dirigeants européens, ni ne condamnant, ni approuvant.
La liberté et la justice pour le peuple vénézuélien ?
Ce serait l’un des buts de l’intervention armée états-unienne au Venezuela, aux dires version « diplomatique officiel », de Donald Trump, qui s’exprimait samedi 03/01/ 2026 à Mar-a-Lago au cours d’une conférence de presse.
L’enlèvement du président dictateur Maduro préparée depuis des mois, ouvre une ère d’incertitude dans un pays épuisé par des années de dictature, mais riche de ressources pétrolière visée par les compagnies américaines derrière lesquelles on retrouve le plus souvent un certain Trump.
Si le peuple vénézuélien est libéré d’un tyran, il ne verra pas son pouvoir d’achat s’améliorer de manière significative, et l’état perdra des revenus du pétrole. De plus, les paysans cultivent des drogues parce que cela leur rapporte plus que les cultures de fruits, de céréales ou de légumes, et la production de cocaïne profite financièrement à certains, y compris à la présidence.
Article composé à partir de diverses sources. MC
Selon le quotidien 20 minutes –
[…] le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a condamné la capture du président vénézuélien, Nicolás Maduro, par les forces américaines lors d’une opération qui « contrevient » au droit international, estimant qu’« aucune solution politique durable » dans le pays « ne saurait être imposée de l’extérieur ».
Le Président de la République française Emmanuel Macron « suit de près la situation au Venezuela et s’entretient avec ses partenaires régionaux », a également fait savoir l’entourage du chef de l’État.
Si Nicolás Maduro, qui était au pouvoir depuis 2013, a porté « une atteinte grave à (la) dignité et (au) droit à l’autodétermination » du peuple vénézuélien, « la France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir », a écrit Jean-Noël Barrot dans un message sur X.
[…]
Pour Jean-Noël Barrot, « L’opération militaire ayant conduit à sa capture contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international » ajoute que « la multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde qui n’épargneront personne ».
Source, Extraits (lecture libre)
Selon la quotidien Humanité
À Caracas, pour l’heure, la continuité institutionnelle prévaut. Malgré les déclarations de Donald Trump selon lesquelles les États-Unis allaient « diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions effectuer une transition sûre, appropriée et judicieuse », la Cour suprême du Venezuela a ordonné à la vice-présidente, Delcy Rodriguez, d’assurer l’intérim.
Selon le locataire de la Maison-Blanche,cette dernière serait disposée à faire« tout ce que les États-Unis lui demanderont ». Une marionnette ? La dirigeante a tenu bon et martelé que Nicolás Maduro demeurait « l’unique président du pays
», exigeant sa « libération immédiate ».
Reniée par Donald Trump, la lauréate du prix Nobel, l’opposante Maria Machado, exhorte désormais Edmundo Gonzalez à prendre le pouvoir au Venezuela. Ce dernier, exilé en Espagne, revendique la victoire à la présidentielle de 2024. Il est poursuivi pour « usurpation de fonctions, diffusion de fausses informations, incitation à la désobéissance aux lois, incitation à l’insurrection, association de malfaiteurs ».
Ce dimanche, le secrétariat des affaires internationales du Psuv, le parti au pouvoir, entendait former un cordon de solidarité internationale contre l’agression états-unienne en convoquant une réunion de « tous les partis et mouvements sociaux amis » par vidéoconférence. De son côté, la maire de la capitale, Carmen Melendez, appelait à « une union populaire, militaire et policière » en défense de la souveraineté.
Au grand dam de l’opposition de droite et d’extrême droite, qui a toujours négligé la tendance démocratique et progressiste au sein de l’armée vénézuélienne, ce qui la distingue de ses analogues continentaux. Pour l’heure, le « régime » n’est pas encore tombé.
Source (courts extraits d’une longue analyse)
Macron me semble bien avoir pris position : https://europalestine.com/2026/01/03/venezuela-macron-se-couche-devant-trump/
Traiter le président N. Maduro de tyran, faut oser ! Mais le malfaisant des USA ose tout, vu qu’aucun de nos gouvernements de carpettes ne le contredit.
Les USA ne se préoccupent que de s’approprier le pétrole du Vénézuela, ils ne soutiennent que des clones de Pinochet, et le « droit international », ils se sont toujours assis dessus.