… Hier, le Venezuela ; demain, le Groenland ; sans aucun doute, l’Iran. Ces déclarations émanent d’un individu en proie à une maladie mentale, mais la possibilité d’une coalition d’États réagissant à de tels débordements nous pousse inévitablement vers le spectre d’une guerre mondiale nullement souhaitable. MC
Condamnée à mort à 26 ans, Erfan Soltani a défié le régime des mollahs en manifestant. Selon les autorités américaines qui ont publié ce message, la pendaison est prévue aujourd’hui. En Iran, la majorité des exécutions se font au bout d’une corde : 1 500 en 2025. Pour l’heure, aucun manifestant n’a été pendu depuis le début du mouvement de révolte commencé fin novembre 2025. Il serait le premier.
Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 janvier, Donald Trump a réagi de façon menaçante. « S’il y a des pendaisons, vous allez voir ce qu’on va faire. Nous agirons de manière très forte s’ils font une chose pareille », a déclaré le président américain.
L’ONU réagit
Les autorités iraniennes diffusent à la télévision des images où l’on voit le chef du pouvoir judiciaire en personne interroger un manifestant accusé d’avoir apporté des cocktails Molotov.
Et face aux menaces de Donald Trump, la mission iranienne à l’ONU réagit. « Les États-Unis fabriquent un prétexte à une intervention militaire. Cette technique a échoué par le passé. Le peuple iranien défendra son pays et très certainement elle échouera à nouveau », réagit l’ONU.
Un bilan humain incertain
En Iran, les familles cherchent leurs proches disparus dans les morgues. La répression a fait au moins 734 morts, selon le bilan donné par une ONG iranienne basée en Norvège. Mais d’autres évoquent le chiffre de plusieurs milliers.
Aujourd’hui, il est difficile de mesurer l’ampleur de la contestation. Les dernières images datent d’il y a deux jours. Internet est toujours coupé en Iran et peu de nouvelles vidéos nous parviennent. La répression se poursuit à huis clos.

Quoique l’on puisse penser de cet article, la possible Invasion de l’Iran par les États-Unis n’a qu’un but, accaparer les ressources notamment pétrolières iraniennes. Pour cela, il entend « faire partir » un despote religieux pour imposer un autre despote tout aussi antidémocratique, mais redevable envers les US, le fils du Shah d’Iran. MC
Trump avait « tenez nous arrivons ». Puis plus rien. Pourtant la répression continue. Trump s’est discrédité. Sa parole n’a plus de valeur.
Parce qu’elle en avait avant ?