« Un gangster criminel sans conscience morale. » Maxine Waters,
élue démocrate de Californie, n’a pas mâché ses mots à l’intention de Donald Trump.
« Tu pousses le monde à se retourner contre toi et notre pays. Arrête de dire des conneries maintenant. » Gavin Newsom, gouverneur de Californie, a invité les Européens à en finir avec les politesses : « Il est passé maître dans l’art d’exploiter les faiblesses, mais il recule lorsqu’on le frappe au visage… »
- Alors voilà l’idée pour Davos, où il vient parader.
- Ne craignons pas les mots. Il faut « lui faire la gueule ».
- Fini les embrassades, les tapes dans le dos, les sourires forcés.
- Ne pas lui serrer la main, se détourner quand il arrive, faire semblant de ne pas le voir, de loin rigoler en chuchotant et en le pointant du doigt…
- Comme avec la terreur de l’école primaire, il faut le laisser tout seul dans la cour de récréation avec son sac de billes.
- Il n’y a pas à craindre qu’il devienne méchant. Il l’est.
Trump est un malade mental. Il a fait du népotisme son dada, toute sa famille est pourvue de juteuses prébendes, il profite de son statut pour augmenter sa fortune, et il pille sans vergogne tout ce qui passe à sa portée.