Le con, l’arnaqueur et le pervers.
Ce n’est pas parce qu’ils ont entre les mains les outils parmi les plus puissants de la planète qu’ils doivent nous faire peur.
Au fond, les géants de la Silicon Valley — avec leurs intelligences artificielles, leurs taxis autonomes et leurs robots humanoïdes incapables d’ouvrir un lave-vaisselle — tiennent plus souvent du comique raté que du génie.
Prenez les trois personnes les plus en vue de la planète, Elon Musk, qu’on ne présente plus, Tim Cook, le boss d’Apple, et Mark Zuckerberg, patron du groupe Meta.
Le premier est un escroc : il clame partout que son Cybertruck, un véhicule tout-terrain au design absolument immonde, se vend comme des petits pains. En réalité, le patron de X (mais aussi de Tesla et de SpaceX) a tellement de mal à écouler ses boîtes de conserve sur roues qu’il les rachète lui-même avec les cartes de crédit de ses autres entreprises pour gonfler les ventes.
Le deuxième, lui, pourrait bien se retrouver sur un siège éjectable depuis qu’un rapport sorti dans la presse américaine a révélé que son nouveau bijou, l’iPhone Air, n’intéressait absolument personne. Serait-ce parce que, à part augmenter les prix, affiner de quelques millimètres chaque smartphone et prendre ses clients pour des pigeons, Apple n’innove plus ? Allez savoir…
Le troisième, quant à lui, est soit le pire menteur de la décennie, soit un immense détraqué sexuel. Alors que Meta est accusé par plusieurs sites pornographiques d’avoir volé leurs vidéos pour entraîner sa foutue IA, Zuckerberg s’est défendu en insistant sur le fait que les milliers de vidéos téléchargées illégalement étaient… pour son usage personnel.
Qui remporte la palme du plus gros loser américain ?
On vous laisse choisir.
Lorraine Redaud. Charlie Hebdo. 12/11/2025