Piège mortel

Un million de personnes prises au piège, sommées d’évacuer, sans nulle part où aller.

Israël intensifie son offensive contre la ville de Gaza – depuis vendredi des immeubles entiers d’habitations sont réduits en cendre – avec une mécanique trop bien rodée : des ordres d’évacuations, des bombes qui pleuvent, des morts civils et d’immenses dégâts systématiquement justifiés par la lutte contre le terrorisme.

Le tout avec le soutien du président des États-Unis qui dit avoir envoyé un « dernier avertissement »… au Hamas. Benyamin Netanyahou, lui, peut dormir tranquille. « Il n’y en aura pas d’autre », menace Donald Trump sur son réseau Truth Social sans plus de précisions, laissant présager du pire.

Dans l’atonie du reste de la communauté internationale face au génocide en cours, le slogan de la Global Sumud Flottilla en route vers Gaza résonne comme un cri d’espoir : « Quand les gouvernements échouent, les peuples agissent. »


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