Le corps qui lâche,
c’est l’échelle qui glisse le long du mur,
et si l’échelle était solide
on en viendrait à douter du mur.
Le mur qui avance et recule,
qui revient vers nous
comme une vague à marée haute.
À marée basse le mur est en ruine, et l’avenir est un château de sable.
Gérard Macé. Recueil « Silhouette parlante ». Ed. Gallimard