… est diffusé nombre de reportages, quasi quotidien : sur l’activité des conflits, les combats aux fronts et les pertes de civils y compris enfants et vieillards, les violences urbaines et routières, la drogue, tout comme la diffusion de films, de jeux vidéos ou d’articles expliquant dans le détail, tel assassinat, féministe, à l’heure où la violence extrême est couramment étalée sur les différentes chaines ; l’article ci-dessous laisse pantois.
Oui, il faut bien commencer par un bout pour traiter cette violence actuelle, mais alors commençons par concevoir une société sans inégalité criante, exaspérante, résolvons les interactions produites par cette recherche continuelle de la rentabilité sur tout pour tout… MC
Interdire la corrida aux mineurs : le combat de Samantha Cazebonne
Considérée comme un « art » par les aficionados, la corrida reste un « acte de cruauté », selon Samantha Cazebonne. La sénatrice Renaissance représentant les Français établis hors de France a rédigé une proposition de loi pour interdire la corrida aux mineurs de moins de 16 ans. Si sa proposition de loi a été rejetée en novembre 2024, la sénatrice poursuit son combat pour protéger les enfants de ce qu’elle considère comme un « acte de barbarie » envers les taureaux.
La corrida, une « tradition locale »
Le fait « d’exercer publiquement ou non des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende », précise l’article 521-1 du Code pénal, mais l’alinéa 7 ajoute que ces sanctions ne sont pas applicables pour la corrida « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ».
L’intérêt supérieur de l’enfant
Soutenue par les écologistes, la sénatrice s’appuie sur les recommandations du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, chargé de surveiller la mise en œuvre de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) par ses États parties, convention ratifiée par la France en 1990. Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies reproche à la France cette exemption : l’intérêt supérieur de l’enfant étant en jeu, la responsabilité des États devrait selon la sénatrice l’emporter sur celle des détenteurs de l’autorité parentale.
Ainsi, en 2016, le Comité des Nations Unis a recommandé à la France « de redoubler d’efforts pour faire évoluer les traditions violentes et les pratiques qui ont un effet préjudiciable sur le bien-être des enfants. Il faut interdire l’accès des enfants aux spectacles « néfastes » de tauromachie ou à des spectacles apparentés », « cet acte de cruauté » envers les taureaux. Selon la sénatrice, son rôle de législateur est de « protéger les enfants contre toutes les formes de violences physique et psychologique et contre l’exposition à la violence infligée aux animaux ».
Flora Sauvage. PublicSénat. Source (Extraits)
À l’heure où des images sans filtre de l’affaire Jean Pormanove, un streamer décédé en direct, circulent largement sur les réseaux sociaux et les chaînes d’infos, qu’en est-il des recommandations du Comité des droits de l’enfant de l’ONU pour les enfants gazaouis, ukrainiens, etc. ?
Cela dit, ce n’est pas en France… MC
Désolée, mais je ne comprends pas cette diatribe, une lutte n’empêche pas l’autre.
Certes, » une lutte n’empêche pas l’autre « , juste que je ne peux comprendre cette sénatrice qui se bat pour interdire les moins de seize ans de voir des corridas, alors que les infos sans filtres diffusent des violences dans ces JT ou programmes series ou films. Pour moi il faut resoudre la violence certes mais pas dans le même temps l’exposer aussi facilement.
Amitiés. Michel