Réflexions de RBLAPLUME suite à l’article « Le danger Russe ».
Il est vrai que cette démarche politique s’impose dans une vraie démocratie.
Sommes-nous encore en démocratie ?
Celui qui emploie le mot de GUERRE, en l’espace temporel de cinq ans, pour différentes situations est le même qui déclare :
« Mes chers compatriotes,
Face à ces défis et ces changements irréversibles, il ne faut céder à aucun excès : ni l’excès des va-t’en- guerre ni l’excès des défaitistes. La France ne suivra qu’un cap, celui de la volonté pour la paix et la liberté, fidèle en cela à son Histoire et ses principes. Oui, c’est ce en quoi nous croyons pour notre sécurité, et c’est ce en quoi nous croyons aussi pour défendre la démocratie, une certaine idée de la vérité, une certaine idée d’une recherche libre, du respect dans nos sociétés, une certaine idée de la liberté d’expression qui n’est pas autour des discours de haine, une certaine idée de l’humanisme. C’est cela que nous portons et qui se joue. Notre Europe possède la force économique, la puissance et les talents pour être à la hauteur de cette époque, et que nous nous comparions aux États-Unis d’Amérique et a fortiori à la Russie, nous en avons les moyens. Nous devons donc agir en étant unis en européens et déterminés à nous protéger. C’est pourquoi la patrie a besoin de vous, de votre engagement. Les décisions politiques, les équipements militaires et les budgets sont une chose, mais ils ne remplaceront jamais la force d’âme d’une nation. Notre génération ne touchera plus les dividendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les dividendes de nos engagements.
Alors nous ferons face, ensemble. »
Site de la Présidence de la République ce jour 15 mars 2025 à 11 h
ooo/ooo
Trois remarques :
1. « une certaine idée de la vérité…., une certaine idée de la liberté d’expression,… d’une certaine idée de l’humanisme ».
C’est surprenant, mais on peut penser également aux propos d’un homme politique qui se fait une certaine idée de l’État de Droit !
2. Nous avons affaire, en la personne de M. Macron, à un ancien « associé-gérant » de la banque d’affaires Rothschild.
C’est la raison pour laquelle il déclare « Notre génération ne touchera plus les dividendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les dividendes de nos engagements. »
Deux fois le mot « dividendes » revient dans deux phrases.
En effet, la France est une entreprise cotée, en bourse, et se doit de reverser des dividendes ?
Dividende, c’est un versement fait par une entreprise d’une partie de ses bénéfices à ses actionnaires.
Sommes-nous des Citoyens et Citoyennes ou des actionnaires de ce pays, la France ?
3. Habituellement, lorsqu’on fait des sacrifices, des efforts particuliers, on récolte le(s) « fruit(s) » de cet engagement ou ces engagements.
Les fruits sont destinés à tous, les dividendes sont destinés à quelques un(e)s !
Bien sûr, comparaison, n’est pas raison.
Ce passage me rappelle les propos du « businessman », habitant sur la quatrième planète, dans le Petit Prince de Saint-Exupéry :
[….] Et moi je possède les étoiles, puisque jamais personne avant moi n’a songé à les posséder.
– Çà, c’est vrai, dit le petit prince. Et qu’en fais-tu ?
_ Je les gère. Je les compte et je les recompte, dit le businessman ? C’est difficile. Mais je suis un homme sérieux »
RBLAPLUME