… façon Donald et acolytes…
… la femme ne serait qu’un utérus…
Sous couvert de « simplification », Apple et Google ont fait disparaître des calendriers de leurs clients la Journée internationale des droits des femmes, un événement crucial pour célébrer et sensibiliser le public aux droits et aux luttes des femmes à travers le monde.
Cette décision soulève des questions importantes sur la façon dont ces géants de la technologie traitent les préoccupations sociales et les valeurs culturelles. Les utilisateurs, qui s’appuient sur ces plateformes pour organiser leurs vies, se retrouvent ainsi privés d’un rappel essentiel pour honorer les progrès réalisés, mais aussi pour reconnaître les défis persistants que les femmes continuent d’affronter.
Cette absence soulève un débat sur la responsabilité et l’impact que les choix technologiques ont sur la conscience collective.
Un choix qui prend toute sa cohérence quand on sait que leurs patrons respectifs s’affichaient au premier rang de la cérémonie d’investiture de Donald Trump. De plus, ce soutien tacite a révélé les liens entremêlés entre le monde des affaires et la politique, soulevant des questions sur l’éthique et les valeurs auxquelles ces entreprises adhèrent. Dans cette même dynamique, on constate que Google a abandonné dans la foulée son programme de lutte contre les discriminations, une décision qui laisse perplexe de nombreux observateurs. Cette action soulève des interrogations sur les véritables ambitions de la société, qui prétend souvent promouvoir des valeurs de diversité et d’inclusion.
Faute de pouvoir faire disparaître l’expression et manifestation, en France, les identitaires du collectif Nemesis ont prétendu s’approprier la journée et faire main basse sur la marche des féministes… en reprenant le slogan de Trump. Une tentative qui plus est, fut soutenue par le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau.
À toutes celles qui ne seraient pas conscientes du danger de l’évolution sociétale envers des restrictions démocratiques telles que l’antiavortement, la stigmatisation des personnes LGBT, le retour de la ménagère cloîtrée, et d’autres formes de régression, il est crucial de prendre conscience des enjeux qui nous entourent. Les droits durement acquis par les femmes, comme le droit à disposer de leur corps, l’égalité d’accès aux opportunités professionnelles et l’acceptation de toutes les sexualités, sont menacés par un climat de plus en plus conservateur. Si les femmes restent silencieuses et inactives face à ces tendances, elles risquent de voir tous leurs acquis bafoués demain, et cela pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les générations futures. Il est temps de défendre les droits des femmes contre toutes tentatives de régression. MC
Article composite. MC
En Belgique, ce sont les libéraux du MR de G-L. Bouchez qui se sont fait jeter de la manifestation et avec raison, eux qui n’ont de cesse de précariser les femmes avec leurs lois d’austérité.
Merci pour ce commentaire
Michel