… des premières paroles… n’augurant aucun changement managérial, sociétal en France.
Lors de la passation de pouvoir Attal-Barnier, nouveau premier ministre affiche la couleur du mépris notamment pour « les gens d’en bas « et s’assurera de la continuité des directives macronesque…
La gauche a exprimé sa colère sur les réseaux sociaux ce jeudi 5 septembre après la passation de pouvoir entre le désormais ex-Premier ministre Gabriel Attal et son successeur tout juste désigné Michel Barnier. En cause : les propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères qui rappelle les petites phrases polémiques d’Emmanuel Macron.
« J’ai appris dans ma longue vie publique que les bonnes idées venaient de partout, d’ailleurs, souvent des gens les plus modestes, les plus simples, quand on prend le temps de les écouter », commence-t-il dans l’extrait partagé par BFMTV .
Et Michel Barnier de poursuivre, jetant un œil au papier qu’il tient dans sa main et sur lequel est écrit son discours : « J’ai bien des exemples en tête de progrès, petits ou grands, qui ont été accomplis grâce à des idées, de bonnes idées, de bonnes solutions apportées par les gens d’en bas… qu’il faut respecter. »
Michel Barnier « méprisant »
Plusieurs responsables de parti et d’élus se sont insurgés.
« Premier discours de Barnier, premier mépris de classe. La haine du peuple comme boussole politique », a commenté le député Thomas Portes.
« Attention aux “gens d’en bas”, c’est eux (sic) qui font l’histoire même s’ils subissent le perpétuel mépris des “gens d’en haut” comme vous », a mis en garde Céline Verzeletti.
Le sénateur socialiste Yan Chantrel a également dénoncé « le mépris de classe comme ligne politique » de Michel Barnier.
Le député Génération.s Benjamin Lucas a prévenu : « En République il n’y a pas “les gens d’en bas” monsieur le Premier ministre. Il y a le peuple tout en haut. Au-dessus de tout. Au-dessus de vous. Vous le constaterez. »
Les propos du nouveau locataire de Matignon rappellent les petites phrases controversées du chef de l’État, régulièrement pointé du doigt pour ses expressions jugées méprisantes. En 2017, il avait par exemple scandalisé en parlant des « gens qui ne sont rien ».
La gauche, rassemblée sous l’étiquette Nouveau Front populaire et arrivée en tête des législatives, a dénoncé un « vol » de l’élection et déjà annoncé qu’elle censurerait le gouvernement Barnier.
D’après un texte de la direction de Le HuffPost. Source
Note : certaines, certains, diront qu’il ne faut rien présager d’une part et d’autre part qu’il vaut mieux encore Michel Barnier qu’un ou une autre personnalité. Reste que les loups ne quittent pas la bergerie pour autant.
Ce qui est sûr, c’est que Macron n’entend pas laisser réaliser quelques déviances à son programme personnel en faveur de la classe d’en haut, quitte a abandonné lâchement la classe en bas… vous savez cette « classe » qui un jour ou l’autre, n’ayant plus rien à perdre décide de…
MC