Ouai, encore « ELLE »
Jean-Dominique Senard et Rachida Dati ne passeront pas les vacances ensemble !
Le président de Renault a porté plainte le 15 avril 2024 contre l’actuelle ministre de la Culture pour « dénonciation calomnieuse ».
Cela fait suite à une citation directe du grand patron devant le tribunal correctionnel, déposée par la maire du 7ᵉ arrondissement de Paris, qui l’accuse d’« entrave à la justice » et d’« omission de témoigner en faveur d’un innocent » dans l’affaire Renault-Ghosn.
Dans sa plainte, Senard juge que cette citation directe « ne vise qu’à poser les bases médiatiques d’un récit fantaisiste de victimisation de Mme Dati ».
Entre 2010 et 2012, Rachida Dati avait perçu 900 000 euros d’honoraires d’avocat du constructeur, en ne laissant que d’infimes traces de son travail, qui se serait apparenté à des opérations de lobbying au Parlement européen, où elle était alors députée.
Depuis 2021, elle est mise en examen pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif ». « Ni Renault ni M. Senard n’ont en leur possession aucun élément de nature à apporter la preuve de ses prétendues prestations, et Mme Dati le sait parfaitement car elle est elle-même incapable […] de les apporter », lit-on dans la plainte.
Dans laquelle il est aussi explicité : « Au regard de son impossibilité à apporter les preuves matérielles de son intervention, l’objectif de Mme Rachida Dati est d’allonger l’information judiciaire. »
En clair, de gagner du temps…
Clément Lacombe. Le Nouvel Obs. N° 3107. 18/04/2024
Dati amie et élève de Sarkozy à été à bonne école, tout cet univers politique est miné par la corruption. J’ai eu pour pdg l’ancien chef de cabinet de DSK (au temps de sa gloire). Il a été nommé pdg non pour ses capacités (il a failli couler l’entreprise) mais en récompense de services rendus au temps où DSK faisait la pluie ou le beau temps (le second plus cher bien sur).
Quand l’exemple vient des proches du pouvoir…