Prendre ombrage de quelque chose

Expression…

Un cheval n’a pas peur de son ombre… Mais de l’ombre dans laquelle il rentre brutalement. La raison est que, sa pupille, met un temps assez long à s’ouvrir, d’où un temps d’adaptation.

Les cavaliers disent qu’il « prend ombrage », ou qu’il est ombrageux. On le disait déjà au temps de Jeanne d’Arc.

Un peu plus tard cela se dira de l’homme susceptible jaloux, pourtant sans percevoir l’analogie avec le comportement du cheval. Dans l’expression voisine : « il me porte ombrage », subsiste la crainte d’être éclipsé, relégué dans l’obscurité par un personnage qui « vous fait de l’ombre ».


Bernard C. Galey. Recueil « du coq à l’âne ». Éd. Taillandier


Une réflexion sur “Prendre ombrage de quelque chose

  1. Tatchou92 17/01/2024 / 17h44

    Excellent !

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