Après les mensonges sur l’Irak et les armes de destruction massive en 2003, un rapport vient remettre en cause les arguments avancés en septembre dernier pour intervenir militairement on Syrie. Rien n’indique avec certitude que l’attaque chimique ayant entraîné la mort de dizaines de personnes dans la banlieue de Damas venait des forces de Bachar Al Assad.