Poutine, Assad, le Moyen-Orient, et les autres.

On s’en veut un peu de paraître sacrifier à nouveau (1) au culte du tsar de la Sainte Russie. Mais, alors que les Américains n’ont pas de solution pour résoudre la crise syrienne, et que les Européens – malgré la tentative de Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères, de réunir ce mardi à Paris les « principaux partenaires régionaux » de la Syrie (mais sans l’Iran ni la Russie…) – paraissent pratiquement hors-jeu, leur grand cousin de l’Est, Vladimir Poutine, réussit un « sans faute » depuis près d’un mois, maîtrisant – non sans audace – une séquence militaire, et maintenant aussi diplomatique et politique, qui signe le grand retour de la Russie sur la scène internationale, assez loin de sa zone d’influence habituelle. Lire la suite