Mon libre jugement me permet de dire en toute franchise que cette polémique est nulle et surtout que ce n’est pas en responsabilisant les clients que l’on va retirer toute la prostitution visible. Car en vérité quelle mascarade, en exerçant le plus vieux métier du monde, femme ou homme répondent à une demande. Brassens avait très bien analysé le comportement des deux protagonistes auteurs d’un amour tarifé.
Métier assumé librement par certaines femmes et hommes, et hélas subit par d’autres et là le maquereau proxénète est condamnable, l’obligée doit être aidée (mais qu’en sera-t-il si elle est sans papier ?).
D’autre part, encore faudrait-il définir ce qu’est vraiment la prostitution ?
N’est-ce pas aussi cet intrigant qui profite des largesses de certaines femmes ou hommes, de ces femmes vendant beauté et jeunesse en s’allongeant devant le moindre cadeau d’un vieux môssssieur fortuné. Le roturier ou la roturière s’accoquinant avec le môssssieur ou la mâdame au pouvoir d’achat bien au-dessus de la moyenne pour exister et souvent ne pas travailler à l’usine ou dans des bureaux, ou encore de celles qui « ont fait un beau mariage » comprendre qu’elles avaient pas un rond et en épousant môssssieur se retrouve a donner des ordres à nombres de valets, nurses cuisinières ou intendante … Le quotidien des affaires scabreuses du genre « Bettencourt-De Maistre » pour ne citer que celui-là ou plus lisiblement le fond de commerce des « Gala », « Gloser », etc. Sans parler de ces ex-miss extraites de leur ruralité, mises chair fraiche, sur un marché concurrentiel.
Je vais même plus loin en préconisant de rouvrir en légalisant les maisons closes existantes, aujourd’hui clandestines … mon oeil ! Peut-être que, même moi qui ne suis pas « consommateur » de ces dames tarifées, irait y faire un tour. MC