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Les décisions politiques et les événements nationaux ou internationaux, créent un sentiment d’apathie chez de nombreux citoyens. Ce désengagement est compréhensible, alors que face aux multiples dégâts dans bien des domaines devrait se « lever » une contestation nationale notamment face aux scandales répétés et à l’incompréhension persistante entre les gouvernants et les gouvernés.
Réduire le mot politique aux seuls personnages qui en font un métier est non seulement simpliste, mais occulte la réalité.
La politique ne se limite pas aux institutions et aux figures publiques que l’on voit à la télévision ; elle se retrouve aussi dans nos choix quotidiens, que ce soit en matière de consommation, de vote ou d’engagement communautaire.
Cependant, les dirigeants, enfermés dans leurs cercles de pouvoir, créent un fossé de plus en plus grand avec le peuple. Cette déconnexion alimente un sentiment de frustration et d’impuissance, car les citoyens constatent que leurs préoccupations n’apparaissent de moins en moins à l’ordre du jour des décisions ou vont à l’encontre des nécessités.
Rejeter totalement la politique n’est pas la solution, parce qu’abandonner le terrain politique à d’autres, souvent ceux avec des intentions moins claires, serait périlleux et dangereux pour la démocratie.
Rendre la politique plus accessible, plus transparente et davantage participative est essentiel pour renforcer notre tissu social.
L’une des façons d’exprimer notre choix est de voter à chaque élection, de ne pas s’abstenir et de s’impliquer activement dans notre communauté.
La « politique » est incontournable dans nos vies, mais nous pouvons choisir de la vivre différemment, comme un effort collectif, plutôt qu’un spectacle décourageant. Cela nécessite la prise de conscience qu’ensemble, nous avons le pouvoir de faire changer les choses.
Michel